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26 novembre 2007
Appelez les pompiers
Quand un mec de l'Italie du Sud vous dit "Attention, c'est piquant", le croire.
22:24 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24 novembre 2007
Oh mon Dieu !!!
Oh, non, il s'est mis à travailler !! Un truc qu'il aurait du faire depuis septembre !!!!

18:59 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
23 novembre 2007
S’énerver autrement
N’avais-je pas écrit récemment « je connais déjà par cœur tous les cassages de couilles a venir » à propos de la qualification de l’Italie et de la France à l’euro 2008 ? Comme j’étais présomptueux ! Comme je sous-évaluais la si belle mentalité de ce pays du football où l’on meurt une fois par an à cause du ballon rond ! Le grand titre de la Gazzetta dello Sport de ce jeudi laissait présager des commentaires pas très intelligents. Mais je dois bien avouer qu’ils se sont de nouveau surpassés.

Début d’article en première page :
« Ne faîtes pas comme ça Domenech. Nous le savons qu’autrefois à Mulhouse vous jouiez le rôle du professeur fou de la « leçon » de Ionesco, mais posez ce marteau, s’il vous plait. Se détendre en réduisant en morceaux la vaisselle en porcelaine de la maison est une très mauvaise idée. Juste par ce qu’elle est de Capodimonte, napolitaine comme Cannavaro. Posez ce marteau. Nous le savons, c’est terrible : L’Italie est arrivée première de la poule.
La France, encore deuxième, comme au mondial. Maudits italiens qui gagnent toujours ! » (suite page 6)
Premier commentaire à chaud : mais t’es complètement con ou quoi ? Sur les 2 matches entre la France et l’Italie, la France a gagné chez elle et s’est retrouvée contre une équipe qui refuse le jeu en Italie ! C’est le moment de se la ramener ?
Deuxième commentaire : c’est une énième preuve de l’état d’esprit sur-vérolé du football en Italie. C’est institutionnel, c’est officiel, on le clame en première page de notre journal. On ne parle pas de sport, on parle de rancoeur, on provoque, on fait semblant de faire des lettres ouvertes calmes et posées, dites avec sérénité pour faire aussi semblant d’être plus cinglant. Bref, on cherche la merde. Qu’une petite frappe à -2 de QI (soit 100 + l’effet stade -102) dans la rue le fasse, il est con mais ça passe, mais un journaliste du quotidien sportif national en première page, ça explique beaucoup de choses sur les évenements de ces 2 dernières années.
Pour moi cet article est triplement débile. Première raison, comme je disais, ils ont pas trop à la ramener sur la comparaison par rapport à la France dans cette phase de qualife, ce qui rend la deuxième raison encore plus débile : l’expression d'une aigreur venue de nulle part qui se manifeste à la moindre occasion, même erronée, sans aucun rapport avec le sport. Enfin 3ème raison, Domenech est quelqu’un de vraiment pas con, et toutes les conneries qu’il sort au 10 000 degrés avec un sourire en coin à propos de l’Italie, mais toujours sur le football (pas forcement à raison) ne servent qu’à déclencher ce genre de réaction nauséabonde au premier degrés. Je pense qu’il s’amuse de la connerie des gens, et encore plus de celle des journalistes. Et à mon avis il rit bien.
Et puis comme quand on commence à révéler sa bêtise au grand jour autant le faire à 100% et n’oublier aucun des fondamentaux. Petite photo de la suite de l’article :

Et pour finir, je ne résiste pas à l’envie de traduire un autre passage de dingue.

« Hier nous avons battus les Feroë 3-1. Comment ? Vous leur en avez mis 6 ? C’est vrai, mais pour arriver sur leur île, vous avez mis 2 jours. Belle manœuvre de général ! Si les alliés avaient débarqués en Normandie avec votre rapidité, nous parlerions encore Allemanad aujourd’hui ».
Encore une fois, vous êtes sûrs de vouloir vous la ramener là dessus ?
BDJ Vous savez quoi ? Peut être vais-je faire mon stage sur les barrières mobiles de la lagune de Venise ? C’est pas complètement dingue ça ?
18:50 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
20 novembre 2007
Pris en otage par les prises en otage
Je dois bien avouer que c’est assez impressionnant vu de l’Italie le bordel qu’il semble y avoir en France… Mais comme mes oreilles commencent à s’échauffer à l’écoute de certains propos, et que dans ce bas monde, il est difficile de s’exprimer sur ces choses là tout en réussissant à finir ne serait ce que la première phrase. Je le fais sur mon blog, peut être est-ce un article envoyé dans l’espace. Sans doute ai-je tort sur toute la ligne. Mais voila.
Alors déjà pour commencer, je pense que nous tous à quelques très très rares exceptions ne bittons absolument rien à ce qu’il se passe. Que si Jean-Edouard-Antoine, de Neuilly, parle 2 secondes avec un chef syndicaliste et qu’il est un minimum honnête avec lui-même, il sera convaincu du bien-fondé des grèves et s’en ira immédiatement faucher des OGM, et que si Ché-Arlette-Oulianov Bonpré, de Dunkerque parle avec un ministre du gouvernement, elle sera la première a vouloir assassiner un à un ces gros branleurs de cheminots en se levant le plus tôt possible pour achever sa tache. Il me paraît assez clair que les seules personnes qui maîtrisent le sujet sont les représentants des 2 clans opposés, mais que malheureusement toute confrontation entre eux vire au débat sur la couleur de la cravate de l’autre et ses déclarations hasardeuses des 50 dernières années.
Donc pour une pauvre fiente politique que je suis, il parait impossible de prendre un parti qui serait différent d’une solution militante que je ne maîtriserais pas.
Ce que j’aimerais juste c’est qu’on respecte un tant soit peu les personnes qui défendent des idées, avec lesquelles on peut ne pas être d’accord, mais qui ne sont en aucun cas aussi caricaturales que ce que l’on peut entendre. Parce que si il y a bien un chose qui me les brise menues dans la vie, c’est les raccourcis que font les gens pour pouvoir cracher leur fiel plus librement. Et donc, non le cheminot n’est pas une personne qui exige une retraite à 22 ans et 10 000€ par mois. Ni même quelqu’un qui souffre de dysenterie aiguë dès qu’il entend le mot réforme. J’irais même jusqu’à pousser le vice à dire qu’on a le droit de lui accorder le bénéfice de l’intelligence, ou au minimum 2 minutes d’écoute avant de l’accuser de profiteur incapable de renoncer à des avantages honteux parce qu’il ne pense qu’à sa pomme.
De mon petit coté à moi, je vois un gros sac de nœuds à démêler pleins de régimes spéciaux et de primes de charbons et un paquet de gens qui aimeraient qu’on ne tue pas la mouche avec un bazooka. Et moi je suis comme ça, j’ai tendance à soutenir ceux qui sont les plus faibles. Cette phrase, elle raisonne un peu comme « Le racisme c’est pas bien, et il n’y a qu’une seule chose que je ne tolère pas, c’est l’intolérance » mais c’est comme ça, et puis j’y peux rien si le racisme c’est pas bien. Et comme je ne peux pas choisir raisonnablement, je porte ma sympathie envers ceux qui ramassent. En sport c’est pareil et je ne gagne jamais. Et puis il y a certaines phrases prononcées qui me font bouillir intérieurement. A voir certaines personnes qui font exprès de ne pas comprendre et ne voient midi qu’à leur porte, je me demande comment elles font pour être satisfaites de leur point de vue. Pour moi c’est de la bêtise, de la bêtise pur jus, sans conservateur, ou alors peut être beaucoup trop.
Citation du jour : " On devrait instaurer un impôt sur la connerie : chaque fois qu'un abruti prononce, à propos des grèves dans les transports, l'expression "prise d'otage" à la radio ou à la télé, hop, il verse 100 euros aux comité de soutien à Ingrid Betancourt."
18 novembre 2007
De Turin à Bari
Pour ceux qui ne le savaient pas, j’étais cette semaine à Turin pour 3 jours de pipeau intensif. J’en reviens en connaissant par cœur l’introduction de el condor passa. Je pense officiellement d’ailleurs que je ne suis plus capable de suivre un cours sans m’emmerder à mourir, ou alors c’est que j’ai oublié ce qu’est un cours intéressant, je ne sais pas. Comme je n’ai plus aucune chance de le savoir un jour, j’espère au moins pour la beauté de la chose que c’est la deuxième solution qui est juste.
Un autre truc rigolo à Turin : un soir en se baladant, on passe devant la mola (la tour dont je ne connaissais pas le nom avant-hier, mais dont je connaissais la forme depuis toujours, et qui est sur les pièces de 1 centime italiennes). Une pancarte explique en plusieurs langues ce qu’est donc que cette damné bâtiment où sont écrits les valeurs de la suite de Fibonaci. On me demande de lire la version française à haute voix. Fidèle à mon habitude de faire le kékou sur commande, je m’exécute. Ils applaudissent tous à la fin. Les filles : « Che bravooo ! » « Che bello !! » « Bellissimo ». Les mecs : « Mais c’est vraiment une langue de PD, moi si j’étais gay, je me ferais un français » Commentaires ? Remarques ? Non !
Autre truc autrement plus important, et qui m’emplie de joie. Mon nouveau colloc est arrivé. Première super bonne nouvelle, il est italien, de Bari c'est-à-dire bien au sud dans les Pouilles. Pour l’instant, je ne peux me fier qu’aux premières impressions. Mais il semble bien qu’ils soit l’opposé de ce que je n’aime pas chez les milanais, et pil poil ce que j’aime biens chez les italien(ne)s du sud. En résumé : il ne s’habille pas comme un kékou, déteste Berlusconi. Il est chaleureux, sympa, on parle facilement avec lui, se marre quand j’insulte les gens du nord, qui mourront plus tôt que les gens du sud parce qu’ils travaillent trop et qu’ils mangent de légumes et des fruits dégueulasses. Il est de la première année de l’ASP, et a exactement les mêmes grands objectifs que moi l’année dernière sur sa façon de voir la balance peser du côté de la résidence gratuite plutôt que de la note finale. Il me dit de pas m’en faire si je arrête pipeau-land cette année, parce que ça marche comme ça en Italie.
Tout ceci est bien évidemment une information à mettre au conditionnel. Mais je n’ai pas l’impression que mon jugement premier puisse être erroné… Je suis rentré à 17h sans avoir déjeuné, lui se faisait une bout de viande, il m’a proposé de bouffer avec lui, il a tout de suite mis un autre bout à cuire, on a parlé sans blanc ni aucune gêne pendant toute le repas, et il a refusé que je fasse la vaisselle… c’est pas beau ça ??? Ajoutons à cela que je lui ai sorti en toute modestie deux très très bonne vannes histoire de détendre l’atmosphère, et vu comme on a ri, ça devrait vraiment bien se passer !!!
BDJ : pas d’humeur, l’Italie est qualifiée pour l’euro. Ils nous ont qualifié par la même occasion. Je connais déjà par cœur tous les cassages de couilles à venir.
18:23 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
12 novembre 2007
Que quiconque...
qui trouvait et trouve encore que mes considérations sur le foot en Italie sont erronées ait le courage de me dire aujourd'hui que j'avais tort.
Un mort par an, ça me parait être la bonne preuve que nous avons à faire à un vrai pays du foot dont l'amour du sport n'a pas de limite.
10:18 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
09 novembre 2007
Okaido, au Japon
Je viens à peine de poser mes fesses chez moi que je dois déjà repartir… un jour seulement cette fois. A Turin. Histoire de me perfectionner en pipeau. A force, je vais devenir un virtuose. Toujours est il que jeudi, j’attachais tranquillement mon vélo quand un de mes compagnons de projet me tape sur l’épaule à l’improviste « Alors, Greg, ça va ? » traduction « Alors petit branlos, tu fais le mort pour le projet ? ». Je réponds que ça va, et que jen ai marre de voyager, histoire de remuer moi-même le couteau dans la plaie. Il me dit alors « Bon, et le truc faire pour demain, ça avance ? Moi je le finis cet après midi et cette nuit » moi « euhhh oui ! c’est presque fini ! » Je ne savais ABSOLUMENT pas de quoi il s’agissait. Mais vraiment pas. Mon oui, c’était celui de Homer Simpson qui demande un annuaire téléphonique :
De retour à la maison, je m’enquiers parmi les 52 mails non lus de mon dossier ASP de ce qu’il fallait faire. Je ne trouve pas. Et là, je me souviens dans un coin de mon cerveau disponible que celui avec qui je devais faire un truc depuis juillet est en erasmus en France, qu’il ne pourra pas venir, mais qu’il m’avait envoyé un power point il y a un mois et demi de ce qu’il avait fait. Et donc, j’ai de quoi baratiner devant tout le monde. J’ai rajouté deux trois mesures de super-pipeau, et le tour est joué, 15 diapos, bella figura, tutto a posto.
Mais quel connard je suis quand même.
16:59 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
08 novembre 2007
Et voilà !
Les photos de la Toscane sont arrivées, c'est comme le beaujolais, on va fêter ça autour d'un bon apero !
BDJ L'heure est grave. J'ai fais une boulette. Il y a des preuves.

10:18 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
La Toscane en automne
Les photos arrivent bientôt. Là, il est largement temps de faire un gros dodo. Juste pour vous montrer comment une même région peut être si différente et si différement jolie en deux saisons différentes.




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01 novembre 2007
Photos
Le photos nouvelles sont arrivées
BDJ :
Week end de Janvier 2005, Bretagne.




