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19 décembre 2007
La caverne d’Ali Baba
Demain, c’est le grand départ. Et du coup, il faut un peu ranger le bordel accumulé depuis le mois d’Octobre. C’est l’occasion de faire des découvertes et des retrouvailles inattendues :
Mes 3 slips perdus corps et biens étaient sous mon dossier ASP, propres, toujours en train de sécher, depuis le 15 novembre environ
Mon sac de linge sale que je croyais à jamais disparu était en réalité à l’intérieur d’un polo plié que je croyais lui aussi perdu, mais qui était sous un pantalon blanc que je ne mets jamais.
J’ai également découvert la réserve de cartouches d’encre que j’avais faîte en septembre pour l’Italie. Les 3 paquets sont intacts. Cherchez l’erreur.
Et puis bien sûr des papiers a envoyer de toute urgence avant le premier Octobre, mais ça, c’est la routine !
Sur ces considérations dignes d’un week end à Euro Disney, je vous salue bien bas, et je vous dis au 8 Janvier 2008 !
BDJ Une deubeul pour faire patienter
21:19 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18 décembre 2007
Ch’rie d’virus !
A y est ! Je ressors petit à petit la tête du trou ! Non pas que j’aie passé une semaine dans la position du chat en boule, mais je me suis fait gentiment cloué au lit par une crève des familles, comme si le chantier en cours dans mon épaule gauche de suffisait pas ! Un truc rarement vu pour ma part… j’ai quasiment pas dormi de la semaine entre la toux qui faisaient faire à ma clavicule trois fois le tour du slip sans toucher l’élastique, ma production de mucus que j’aurais pu vendre a 100$ le baril tellement elle était chargée en pétrole, la gorge défractée qui rendait toute déglutition aussi plaisante qu’une descente en luge sur stalagmites sans luge et sans pantalon et la fièvre qui transformaient mes draps en boules de torchons détrempés.
Maintenant, je dois rattraper mon sommeil, et d’ailleurs je suis devenu narcoleptique, c’est absolument intenable.
Enfin bref je suis de retour, j’ai raté une semaine de cours, ce qui en soit n’est pas la fin du monde, mais ajouté à Barcelone/La Sicile/la Toscane/le ski/la sèche, ça commence à devenir un tantinet préoccupant. Mais ça c’est pour Janvier, entre temps, je reviens en France Jeudi. Enfin ! ça va faire du bien !
00:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13 décembre 2007
Bonjour je m'appelle Hercule ! Si je t'attrape je te pète la clavicule !
Pourquoi un titre aussi idiot ? Reflechissez 2 secondes voyons ! Tout simplement parce que si tu avances et que je recule, comment veux tu, comment veux tu que je te pète la clavicule !
J'ai bobo, je suis malade, j'ai le droit d'écrire ce que je veux.
21:20 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
11 décembre 2007
C'est pas drôle
Voilà, je reviens du ski. J'ai mis les photos online. Appreciez bien la dernière. Moi je la déguste déjà (façon de parler) depuis 3 jours.
05 décembre 2007
Maintenant, ça va skier !
On maintient le rythme infernal de un article par jour sur ce blog, puisque certaines sœurs que je ne voudrais pas nommer se croient permis de faire des commentaires sur la cadence des articles. Je ne vise personne en particulier, suivez mon regard… Ici, c’est la fête de Ambroise, celui pour lequel on met des jupes qui tournent bien (Dîtes donc, c’est la fête de certaines sœurs ici, je ne désigne toujours personne, mais suivez quand même mon regard ) et donc c’est congé. Et donc on va skier 4 jours dans les dolomites, au même endroit que l’année dernière, mais théoriquement avec de la neige cette fois ! Pour vous préparer psychologiquement, je vous mets un petit teaser, et un jeu des 7 différences :


Y’en a un qui pète la classe, l’autre il a un pantalon rouge et des godasses de ville
BDJ J’ai commencé un nouveau Fred Vargas. Première page, deuxième paragraphe, description d'un flipper. Plus véridique tu meurs.
« Ce jeu de dingue, avec un espace fait exprès pour paumer la boule, avec une pente a remonter au prix d’incessants efforts, et que sitôt atteinte on redevalait aussi sec pour se perdre dans l’espace fait exprès, l’avait toujours contrariée. Il lui semblait que cette machine n’avait de cesse, au fond, de donner des leçons de morale, une morale austère, injuste et déprimante. Et si, par emportement légitime, on lui foutait un coup de poing, Elle tiltait et on était puni. Et il fallait payer pour ça en plus. On avait bien tenté de lui expliquer que c’était un instrument de plaisir, rien à faire, ça lui rappelait sont cathéchisme »
Après on je passe pour un con à rire tout seul dans le métro. Je regrette juste l’absence de commentaire sur le tilt porte, celui de l’énervement ultime ou son genou rencontre violement la face avant du flipper, le vexant irrémédiablement pour le restant des crédits disponibles.
Et enfin, toujours dans le même livre, une phrase que je voudrais encadrer en énorme et afficher partout :
Paquelin était loin d’être un imbécile d’ailleurs, c’est souvent là-dessus qu’on bute.
00:35 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
03 décembre 2007
Sur un petit nuage
Vous n’aviez jamais vu les murs de ma chambre ? Depuis l’année dernière, pas mal de choses ont changé, j’ai oublié la moitié de mes photos de films en France, donc je n’ai plus la reconstitution storybordée de la scène du cimetière du bon la brute et le truand ou celle du duel Beatrix Kiddo vs. O Ren Ishii de Kill Bill.

Et donc il faut s’adapter. Un poster du parrain par ci, une boîte de camembert qui rappelle le pays par là, des cartes postales gentilles ici, des affiches de film achetées sur place là. Oui mais… approchez vous !

Allez, encore plus près !

Voilà ! Vous arrivez à lire l’écriture dessus ? C’est écrit « Ennio Morricone », et la photo c’est celle du triello final dans la bon la brute et le truand, celle où on entend la musique la plus ouf de tous les temps qui n’ait jamais été écrite pour un film.
Et ouaip ! Il était à Milan pour présenter son nouveau livre. J’y suis allé, bien en avance comme il faut pour faire partie des 50 heureux élus, puis j’ai fait la queue pour faire signer ma photo. Enfin « queue » est un mot qui revêt une signification plus que spéciale ici bas. Disons que j’ai du moi aussi étouffer quelques vieilles et écraser quelques bébés pour obtenir mon sésame, et m’en sortir du mieux que je pouvais en utilisant toutes les tactiques même les plus grossières pour cette fameuse queue dite du « cercle de 10 mètres de diamètres tangent au bureau en un point représenté par Ennio Morricone lui-même »
Et on ré applique les fondamentaux appliqués l’année dernière avec Claudia Cardinale : je pars de là tout tremblant, tout heureux, le poing serré, en laissant la jungle continuer de faire respecter sa dure loi derrière dans la queue, dont les bruits de luttes infernales s’estompent petit à petit que je m’éloigne et que je descend de mon petit nuage jusque dans le métro.
23:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02 décembre 2007
Et meeeeeeeeeeeeeeeeeeeeerde !
Il fait froid.
BJJ : Je suis las. Je suis blasé. Je suis saoulé. Comme si j’avais allumé la télévision par temps de Tour de France, comme si j’étais tombé sur Vivement Dimanche, comme si j’avais mangé 3 figolus, comme si j’avais entendu 2 notes de Gerald de Palmas de suite. Vous savez le truc où vous avez l’impression que vous avez 2 kilos de sève qui vous coule lentement dans l’œsophage, qui arrive dans le cœur et stagne en pesant de tout son poids. Le truc qui vous donne envie de vous écrouler par terre en se désarticulant de tout son corps en commençant par les épaules. Voilà, ça ! Mais en 10 000 fois supérieur. Grâce à la main malheureuse de je ne veux même pas savoir qui, on est repartis pour 6 mois de déversage d’égouts. La Joconde a de beaux jours devant elle. J’arrête le foot dès aujourd’hui. Je n’en peux plus. Je me rends. Les méchants ont gagné.
21:30 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01 décembre 2007
Le retour
Me revoilà ! Ca faisait une paye que j’avais pas écrit un article ! Mais disons que ces derniers temps j’ai été assez occupé, et que maintenant que je me suis débarrassé un par un de tous les éléments de ma liste de trucs à faire, je peux me remettre tranquillement à camemberiser dans le far west.
Rien de bien intéressant cependant. Je suis en train de penser à changer un peu la ligne éditoriale de ce blog, en essayant de pas trop la sniffer non plus. J’aimerais bien faire de temps en temps des articles un peu plus intéressants sur le cinéma et les films que j’aime par exemple, parce que vu le pied que je prends à lire des blogs comme la boîte à image, j’aimerais bien voir si je suis capable de faire la même chose depuis ma Lombardie lointaine. Mais je vous préviens, vous les fans de contrepèteries, de propos xéno-philes/phobes (si l’on croit que qui aime bien châtie bien ou non), de divagations exaspérées sur le football et l’université et de coup bas à la fonction présidentielle, vous risquez d'être déçus !
Je tiens aussi à inaugurer officiellement la rubrique Bonus Joconde du Jour, qui ne sera pas forcement aussi fournie que celle du bonus du jour, mais qui vous épargnera mes énervement sans fin sur ce hold-up du siècle réalisé en 2007 et auquel Léonard de Vinci sans le savoir semble être intimement lié …. Le mode d’emploi de la rubrique est simple, j’éviterai de m’énerver tout seul comme un grand et d’expliquer pourquoi, parce que je sais que j’ai raison (l’eau bout à 100° / la terre tourne autour du soleil / l’Italie n’aurait pas du gagner la coupe du monde/ 2+2=4). A l’apparition du sigle BJJ, relisez un article au hasard sur le foot, mesurez mon énervement et délectez vous de l’anecdote hallucinante en vous demandant pourquoi les alliés n’ont pas débarqué avec la Joconde sous les bras en parlant romain.
Ma si longue absence sur ce blog tout d’abord parce que cette semaine, j’avais un examen et ce foutu paper de merde à rendre pour vendredi soir minuit. L’examen, c’était sur le cours de ponts, pas de besoin de comprendre, juste de calculer. Ce que j’ai fait. Je suis à peu près sûr de bien ne pas avoir compris, mais par contre je ne sais pas si j’ai bien caculé… on verra bien .
Le paper, c’est ce fameux article de 10 000 caractères à pondre si on veut dormir gratuit une année entière dans un quartier de merde de Milan en se séparant de toute agréable compagnie à 23h pétante. C’est dire si ça vaut le coup de l’écrire. Je devais le faire depuis septembre, je l’ai fini vendredi à 16h en me couchant à 4h du mat la veille. En anglais, of course ou plutôt en american, bro’, et c’est la que le low hurts. Parce que je ne suis plus du tout capable d’écrire et de dire un traître de mot de ce langage qui en des temps ancestraux dériva de l’anglais oxfordien pour s’adapter à la déblatération de choses inconsistantes devant un défilé sur-animé de diapositives power point. Et comme les onomatopées et les mimiques faciales qui jalonnent tout discours correctement prononcé en américain n’ont rien à faire à l’écrit, j’ai pas mal galèré dans la réalisation de ma tache. J’irais même jusqu’à dire que j’ai été pris en otage par ma nullité abyssale en angliche.
Du haut de mes 13 600 caractères, je peux dire que j’ai pondu une belle bouse dont je ne suis pas particulièrement fier, mais à partir du moment où je suis complètement étranger à tout ce qui tourne autour de ce genre de travail, j’ai du me fier à ce qui compte le plus à l’ASP : l’apparence et non le contenu. J’ai donc fait un dézoom de 97% sur l’ensemble de mon œuvre, et j’ai regardé de très très loin si la mise en page était réussie. Je dois avouer que de ce côté-là, je peux bomber le torse : mes illustrations tombent parfaitement avec l’indentation des paragraphes et les transitions entre parties, sans jamais interférer avec un saut de page. J’espère que mon travail sera reconnu à sa juste valeur.
Je vois que l’heure tourne et que le compte de caractères dépasse à vue d’œil les 3299 dans cet article. Et dire que je n’ai même pas pu raconter les petits trucs marrants qui sont arrivés cette semaine…ni vous dire que mon stage vénitien se précise dangereusement !!
BDJ : Faits divers, Un tecktonik s’est jeté dans la seine : il n’a pas réussi a se noyer
BJJ : En parlant d’une revanche d’un match de foot à 5 : « La prochaine fois, nous on met en jeu la coupe du monde, et vous la Joconde »




