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28 janvier 2008

Moïse joue au foot à moto pour en chier

Alors, prenons un peu de temps pour donner de ses nouvelles. Pour mon stage que j’avais juré de faire en France parce que au moins là bas on peut manger des pâtes dans des assiettes plates sans se faire excommunier, et bien y’a que les cons qui changent pas d’avis. Ce qui montre au  passage que notre président est d’une intelligence redoutable puisqu’il avait promis de plus nous les briser menues avec sa vie privée et qu’il ne ferait pas de realpolitik avec la Libye. Contentons nous au moins d’avoir un président loin d’être con, au lieu de nous butter avec son discours sur les clients de la police qui dorment entre 8h et 11h puisqu’ils ne sont pas de gros travailleurs. Arrêtons de toujours voir le mauvais côté des choses nom d'un chien ! Et donc, à l’image d’un président que je respecte plus que tout, je fais mon stage à Milan, sur le projet Moïse de Venise, parce que quand marée être haute, elle toujours remplir les maisons de la ville, et si jamais notre président et sa nouvelle conquête avaient l’envie de faire un tour en gondole, je ne voudrais pas que celui se noie sous les 30 centimètres de marée haute qui pourraient envahir la place Saint Marc. Vous voyez ! Mon respect et ma dévotion sont sans limites! Au point d'aller étudier les barrières mobiles de fermeture de la lagune ! Le tout se déroulera à Milan, avec peut être un ou deux tours à Venise. Jusqu’ici c’est parfaitement normal. Ce qui l’est un peu moins, c’est que je suis allé déjeuner avec les ingénieurs avec qui je bosserai et mon prof responsable de stage (ça aussi c'est normal), mais que j’y suis allé en moto, derrière ce même prof avec qui je devais passer un examen quelques jours plus tard. Donc casque, bras autour de la taille, zig zags dans la circulations, klaxon à l’italienne, c'est-à-dire pour dire « attention, je vais faire une connerie, faîtes gaffes » plutôt que « mais arrête tes conneries triple buse». Enfin bon, grosse bouffe, petit tour dans les bureaux, j’ai réussi à reconnaître un pont sicilien en poster dans le bureau du directeur et le lui en faire part, ça à l’air de s’annoncer plutôt bien ! Début le 17 Mars. Fin en Juillet.

Continuons avec l’examen dont je parlais précédemment. J’ai eu 27, d’un coté je les ai complètement volés, mais d’un autre, j’aurais pu avoir 30. Bon c’est toujours 10 crédits de torchés. Plus que 25 à passer. Ça va pas être une partie de plaisir, mais comme dirait un oncle éloigné « on est là pour en chier » ce avec quoi je ne suis absolument pas d’accord, mais alors absolument pas. Perso, moi je suis pas là pour en chier, à part des pendules à 13 coups quand j’entends ce genre de conneries. J’ai eu un A aussi à un partiel, que je n’avais pas validé avant Noël, mais ça personne ne l’a su, parce que je m’en foutais comme de gens qui disent qu’ils sont là pour en chier en l’an 40.

Les cours sont désormais finis. A y est. Plus jamais je ne remettrai mon popotin sur les bancs de l’école. C’est dingue ça. Moi j’en reviens pas. Désormais le réveil aura priorité sur ma volonté. Et je ne suis pas sûr qu’elle la cédera facilement. Je penserai à mettre un radar automatique un de ces jours pour en être sûr. Je m’imagine déjà le son et lumière provoqué par ses flashs les premiers matins…

Sinon, aujourd’hui, reprise du foot. J’avais une telle soif de ballons. Une envie de coller des missiles à tout va ! Sur une heure, j’ai fait n’importe quoi pendant 20 minutes, pas une passe réussie, pas un contrôle a moins de 3 mètres. Puis j’ai commencé à peu près à réussir ce que je voulais faire. Ca a duré 30 secondes, après j’ai commencé à avoir des crampes. Et j’ai fini le match par terre à me faire étirer le mollet, avec une crampe qui a mit 10 minutes à partir. Du jamais vu, normalement ça part en 30 secondes. Et ça fait bobo. Et c’est super vexant. Toi qui croyais avoir une certaine emprise sur tes muscles, qu’ils t’obéissaient au doigt et à l’œil. Et bien il y a un petit con qui sonne la rébellion. Toujours le même. Môssieur décide de n’en faire qu’à sa tête. Des baffes oui.

BDJ Ca faisait bien longtemps qu’il fallait en parler. On va le faire petit à petit je pense, il y a trop de volume pour tout lâcher d’un coup. Pour commencer, écoutez cette phrase, écrivez là quelque part, et essayez de la comprendre.


podcast


Allez, je suis gentil je vous l'ai mise Obama sur Clinton :

Il est bien rare que l'on puisse, que l'on veuille
changer l'homme de la terre et né à la terre
dans la terre,loin de la ville, loin des lumières

L'homme de la terre n'aime pas trop les lumières,
surtout lorsque celles-ci sont superficielles, loin de la terre,
et du ciel. Quand la terre et la lumière se regroupent cela ne fait pas toujours des etincelles

27 janvier 2008

J’existe encore !!!

C’est atroce comme je n’ai pas le temps d’écrire sur mon blog en ce moment !! Parce que on dirait pas comme ça, mais c’est quand même assez long de pondre un article. Et là, j’ai un peu la tête dans le guidon, je passe 3 examens en une semaine, et je peux vous dire que ça bosse dans les chaumières. Donc ne vous inquiétez pas, les portes (Am) du (C) pénitencier  (D) (F) bientôt (Am) vont se (E) ré-ouvrir (Am) (E), et c’est là (Am) que je (C) commencerai (D) (F) ma vie, (Am) comme d’autres gars (E) aussi (Am) (E).

BDJ : Je ne sais pas si cette vidéo est passée en France sur la chute du gouvernement Prodi. Mais elle vaut son pesant de peperoni. J’ai juste l’impression qu’il faudrait avoir honte de ça, mais peut-être me trompé-je, comme dirait dard-dard un illustre confrère.

 

Ce que le sénateur, digne représentant d'un peuple à la culture ancestrale qui lui a confié un mandat pour voter les lois qui régissent son pays pendant 5 ans, sort de sa poche et avale, c'est un morceau de mortadelle, le surnom de Prodi en rapport à sa ville d'origine et au manque de vivacité des plis de son visage. Le chef du sénat tente d'arreter les insultes homophobes qui fusent et de calmer le même sénateur, digne représentant d'un peuple à la culture ancestrale qui lui a confié un mandat pour voter les lois qui régissent son pays pendant 5 ans, en souligant que le sénat n'est pas un bistrot.

22 janvier 2008

+ 6 points

Quel goujat je suis. J’ai oublié son anniversaire. Franchement, ça ne se fait vraiment pas. Après tout le mal que j’ai eu pour l’obtenir. Et puis depuis le temps que je devais retenir cette date en plus, tu l’attends pendant des mois, et tu oublies au dernier moment. J’ai vraiment tout faux. 3 jours quand même. Enfin bon, ça y est, j’ai pu fêter dignement les 3 ans de mon permis de conduire, qui m’a offert pour l’occasion 6 magnifiques points en plus. Et ne faîtes pas cette moue, vous ne connaissez rien au monde des permis de conduire, ce sont eux qui font les cadeaux quand c’est leur anniversaire. J’ai fait les choses en grand pour l’occasion en l’honorant sur des routes de montagnes dans la brume et a milan dans les embouteillages du péripih. La montagne, il a complètement découvert, et puis ça faisait 1 an et demi que je ne l’avais pas emmené en ville, alors bon forcement, ça réveille des souvenirs. Il m’a soufflé à l’oreille que la conduite à Milan ça serait la fête du slip, et que ne pas coller au cul de son prédécesseur était une provocation directe envers les occupants des files moins rapide qui en signe de protestation déboîtait sans clignotant, en regardant dans le rétroviseur dans l’unique but de réajuster ses lunettes de soleil, que des mauvaises langues prétendraient plus grandes que le pare-brise et même pas réparables chez carglass en cas de rencontre brutale avec un pilier de station de métro. Alors évidemment, ils n’y peuvent rien les pauvres, avec des rétros tournés face au conducteur comment veux tu savoir ce qu’il y a derrière ? Et puis essayez vous de vous diriger dans une station de métro avec des lunettes de soleil sans vous goinfrer le mur, vous verrez c’est pas facile ! Allons, il ne fait pas jeter la pierre tout de suite !

En dehors de ce voyage romantique avec mon bout de papier rose, vous l’aurez compris, je reviens tout juste d’un week end étiquetté boulot à la montagne . Alors ok, c’est la dernière fois que je passe des examens. Pour ça je pourrais faire un peu d’efforts. Mais j’ai quand même envie de dire MERDE. C’est simple, il y a peu de lettres et ça parle bien. C’est atroce comme c’est dur de s’y mettre, c’est atroce le temps qu’on perd à écrire de rapports inintéressants, le temps qu’on perd à s’y mettre, le temps qu’on perd à s’en plaindre, le temps qu’on perd à se dire « ça va être deux mois de merde » avant de se rendre compte que finalement ça va être juste un mois, mais de double merde puisque on ne s’y est toujours pas mis. Bref, c’est pas un temps à écrire sur les blogs.

Saviez vous que c’était ma dernière semaine de cours ? que vendredi j’en finis avec une vingtaine d’années d’études ? (oui, je compte la maternelle, vous pouvez pas imaginer le mal fou que j’ai eu à passer ma grande section) Du jour au lendemain, boum nada ! C’est fou quand même ! Demain, je vais voir mon futur patron de stage autour d’un déjeuner. Il s’agira de passer pour un gars sérieux en faisant passer mes négociations de congés à Pâques pour un pur problème d’organisation. Faudra aussi négocier de pouvoir venir habiller en clochard. De commencer le matin à 11h et finir l’après midi à 15h, sous menace de grève de la faim. Plus de nouvelles bientôt !

BDJ  caméléon

 

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ou mouche ?

 

16 janvier 2008

Quand on n’aime pas avoir raison.

Comme aurait dit Barbara si elle avait été italienne, il pleut sur Milan. Et pas qu’un peu, aurait elle dit si elle avait cédé à la familiarité. Ca doit bien faire une semaine qu’il ne s’est pas arrêté de pleuvoir, ou pas suffisamment pour que les rues sèchent. Et le crachin breton peut aller se rhabiller avec son pull Saint James et son bonnet blanc et bleu rayé. Là, on ne rigole pas, chaque trottoir est bordé d’un fleuve torrentiel ou d’une mère intérieur, et l’on découvre les joies de la physique et de sa si belle loi de la capillarité qui permet à l’eau de remonter tout le jean en 15 minutes de marche environ. Enfin bon, bref, temps de merde depuis trop longtemps. Y’en a marre, fermez les vannes !

Et c’est là que l’on voit que un an et demi d’écriture de blog vous transforme un polytechnicien gâté en écrivain confirmé qui sait parfaitement amener son lecteur là où il le veut sans que celui-ci ne s’en rende compte, car comme aurait dit l’ennemi juré de Horace P. Greely si il avait vécu en Italie à notre époque, qui dit temps de merde, dit ne mettons pas la tête dehors, et devant l’incrédulité de ses camarades qui lui auraient dit « je ne vois pas ou vous voulez en venir, soyez plus précis » il aurait répondu qui dit ne mettons pas la tête dehors dit allons au cinéma.
Et sans transition aucune donc, je profite de cette occasion pour changer de cible d’énervement. Je voudrais tout de même préciser que mon courroux à suivre (là je suis calme encore) n’est pas issu d’une agressivité gratuite mais résulte d’une déception terrible et d’un gâchis surligné au stabilo fluo par un sombre crétin de réalisateur dont j’ai oublié le nom mais qui par le fait d'une incohérence du continuum espace-temps est connu et mérite à ne plus l'être.

Le film, c’est…euh… la vallée de je sais plus où, celle de David et Goliath. Le film raconte l’histoire d’un père de famille ancien militaire qui va à la recherche de son fils également militaire et disparu depuis son retour d’Irak. Evidement plein de convictions militaristes et patriotiques au départ, il va vite déchanter en voyant les dégâts psychologiques infligés par la guerre aux jeunes de 20 ans. Ca sent les gros sabots comme ça, mais ça arrive tout en sandales estivales, Tommy Lee Jones, malgré sa gueule plus ravagée que le terrain d’entraînement de l’ Anesthésiste Sebastien Chabal, joue bien le mec déboussolé, l’intrigue est intéressante et son dévoilement bien dans le ton « quelle foutue guerre ». Jusqu’à quelques minutes de la fin, on avait réussi à éviter les travers des films américains (en dehors d’une comparaison un peu lourdinette entre bush et le roi qui envoie des jeunes combattre Goliath parce qu’il a trop peur) et puis, de mon petit nuage de surprise devant un film qui me plaisait beaucoup, j’ai entr’aperçu la possibilité d’un sabot taille 56. Je ne voulais pas me le prendre en pleine face. Je ne voulais pas. Mais telle une maladie vénérienne se rapprochant irrésistiblement de la Bretagne et de ses ordres, l’issue était inéluctable. A peine visible sur la ligne d'’horizon au départ, il se fit de plus en plus grand, et finit par s’abattre sans pitié sur le coin de la gueule du film : Au début, pour nous montrer que le papa était un militaire un vrai, il s’arrête en voiture devant une maison où le drapeau américain flotte à l’envers, il le remet à l’endroit en expliquant au type que dans ce sens là, c’est un signe de détresse international qui signifie que plus aucun espoir n’est permis. Entre temps il découvre que son fils est mort, découpé en lamelles et bouffé par les animaux, sa femme lui reproche de lui avoir volé ses 2 fils et lui demande pourquoi il ne lui en a pas laissé un. Enfin bref, il ramasse velu. Mais bon en 2 heures de film, on ne voit pas forcement les choses comme ça, aussi claire. Mais en 2 heures 01 si. Et la fin devient un martyre quand on sent venir le dernier plan 10 minutes avant, en espérant jusqu’au bout du bout qu’il n’arrive pas. Mais non, Tommy finit par hisser le drapeau américain à l’envers. Au fur et à mesure que monte le drapeau, une musique au piano se fait de plus en plus forte, des voix chantent elles aussi de plus en plus fort, le THE END s’affiche au moment où tout le drapeau occupe l’écran.


Je pense qu’on a légitimement le droit de dire : Qu’ils sont cons ces ricains bordel !

Et du coup, un BDJ de circonstance.

11 janvier 2008

On prend les mêmes et on recommence

Ça n’aura pas été long, premier cours, premiers énervements, toujours les mêmes, je ne vais vraiment pas pour la énième fois en reparler. Seulement pas de bol, en ce moment, ce sont les élèves qui évaluent les profs en cochant des cases sur leur appréciation du cours. Je n’ai fait aucun cadeau, la colonne la plus à gauche « decisamente no » aurait pu suffire à mon évaluation. Le petit bonus cette année c’est qu’on aussi un autre feuille où l’on peut exercer sa prose, ce que j’ai fait, et je peux vous dire que le cochon était dans le champ de maïs !!
Pour moi, la preuve par neuf de tout ça, ça a été de me rendre compte de ce qu’il s'était réellement passé avec un des professeurs que j’avais eu l’année dernière et qui était vraiment très bon, maîtrisait a fond son sujet, et qui avait écrit la bible en 3 volume de l’ingénieur structuriste que TOUS les autres profs copient à en faire dissoudre la SACEM italienne. Je trouvais en plus qu’il avait un certain sens de la pédagogie et une clarté assez exceptionnelle, enfin bref, un prof comme on les aime. Et bien apparemment sa façon de voir les choses lui a valu de s’auto exclure du département de structures pour aller s’enterrer 200m plus loin dans les bureaux de l’ingénierie nucléaire et à ne plus vouloir entendre parler des autres professeurs. Donc voila, le meilleur, le rédacteur de la bible que tout le monde utilise pour prêcher, le pédagogue, le manitou, le tonton, bubar comme on pouvait aussi l'appeler, en a eu marre des autres et a fini par abandonner et à laisser pisser… si c’est pas affligeant ça…

On reste dans le sujet parce que c’est toujours rigolo. En passant dans les couloirs tout à l’heure j’ai eu droit en regardant dans les salles à un petit résumé de l’Italie telle que je l’aurai vue pendant ces 2 ans. Première salle : un prof tête plongée dans ses notes est en train de recopier une matrice 9x9 au tableau avec des nombres de 5 chiffres après la virgule et 6 avant. Plus loin au tableau une autre matrice 9x9 occupe toute la place. La classe est amorphe et recopie. Cela s’appelle une séance d’exercice.
Deuxième salle, un cours de maths se déroule au tableau. La classe n’en a strictement rien à foutre, mais a chaque rang, il y a au moins un lover en pleine activité séductrice avec sa voisine, 10 rangs 10 méthodes différentes copyrightées Umberto Tozzi ! J’ai du faire marche arrière pour observer ça de plus près tellement c’était flagrant. Cela s'apelle une séance d'observation sociale en milieu naturel.
Troisième salle, un cours est en train de se finir, c’est le mien je crois mais je n’en suis même pas sûr, de toutes façons, là n’est pas le problème, je me dirige vers la machine à café un peu plus loin. Cela s'apelle un désabusement total et résigné.

BDJ

10 janvier 2008

Gonflage, PQ, post-it et poils

Si y’a bien un truc qui me gonfle, c’est de souhaiter la bonne année à tout le monde sur mon blog. Je m’y refuse catégoriquement. Allez donc tous pourrir en enfer en 2008, et que la vérole vous détruise de l’intérieur pendant les 366 jours dont elle dispose. Vous me direz que je suis bien agressif en 2008, je vous répondrai juste que les généralisations ça me gonfle aussi, et que quand on commence l’année en laissant tomber un rouleau de PQ dans la cuvette des toilettes, on a légitimement le droit de pester avec force.

Mais attention ! Sans pour autant tomber dans un pessimisme catégorique : pour l’instant je n’ai encore entendu personne faire trois fois le tour de là où j’habite en se lavant les dents et en me racontant des histoires qui éventuellement pourraient attendre 3 mn et qui en pratique devrait attendre une éternité (je comprends pas pourquoi le fait de mettre du dentifrice dans la bouche augmente tant la volubilité des gens et altère autant leur jugement sur l’intérêt de leurs anecdotes dont on ne comprend de toutes façons que dalle, mais bon, passons..) et je ne me suis pas encore retourné le gros orteil sur un pied de table. Et puis j’ai décidé de me foutre de mon lacet de basket qui m’est resté dans les mains. En plus mon nouveau statut de réactionnaire assumé n’est pas pour me déplaire non plus.


Ceci dit, et j’en viens au vif du sujet, j’ai devant moi 2 mois à envoyer directement à côtoyer feu le sus-cité rouleau de papier toilette, 2 mois d’examens, 2 mois ou je vais comprendre que des voyages à Barcelone, en Sicile, en Toscane et à l’hôpital de Cavalese ne se payent pas que en euros. Comme ça, d’instinct, j’ai tellement pas confiance que je lirais bien la lettre de Guy Moquet avant chaque examen qui m’attend. Et puis en y réfléchissant bien, je me dis que qui sème le vent récolte la tempête et se retrousse les manches pour aller chercher son rouleau de PQ en ne pouvant s’en prendre qu’à sa maladresse.
Soyons clair, ce n’est pas que cette histoire regrettable de papier hygiénique m’ait traumatisé pour l’année, mais je tiens tout de même à préciser que cette dernière n’est due qu’à un mauvais équilibre d'une pile formée par 12 rouleaux en promotion et que je ne peux que saluer ma chance de n’avoir pas eu a effectuer 11 autres sauvetages grâce à mes réflexes supersoniques de ma nouvelle épaule tout neuve. Et donc ne faisons pas de parallèles regrettables entre ces désormais fameux rouleaux et les examens qui m’attendent, ce n’est pas parce que l’ont pourrait métaphoriquement utiliser les uns pour se débarrasser des autres qu’on doit oublier que c’est par un volonté délibérée de mépris envers l’université et la façons dont elle évalue ses élèves que je me suis mis dans une telle situation, rien à voir avec un empilement hasardeux donc. Et c’est bien sûr pour les mêmes raisons d’éthique personnelle que cette bosse a surgit de la neige pour me faire rater les 2 dernières semaines de cours de Décembre. Si cette bosse nous écoute d’ailleurs, je l’invite cordialement à aller rejoindre en dansant de la Tecktonik ceux qui attendaient mes vœux sur ce blog.


Bref, il va falloir s’y mettre. Mais pour la dernière fois… et ça, ça fait tout drôle. Ma relation intime avec la glande d’après BAC dure depuis septembre 2003, et c’est pas facile de se dire qu’après février, on me retirera mon permis de séjour en France Libre qui se lève tard, que mon stage puis mon travail (oh mon dieu, quel mot horrible ! je vais me laver la bouche avec du savon - et j’irai raconter à tout le monde que aujourd’hui la machine à café m’a volé 5 centimes quand j’aurai la bouche pleine - ça va ? vous suivez encore ? moi j’ai du mal j’avoue… mais bon c’est la reprise aussi...) me pousseront forcement à aller passer des entretiens d’embauche devant des dames dont le naturel de la couleur rouge de leur cheveux n’aura d’égal que leur connaissance du boulot pour lequel je postulerai, mais qui du haut des talonnettes de l’importance qu’elles prétendent avoir et que des crétins ont cru bon de leur donner un jour auront droit de vie ou de mort sur moi… Au moment présent, je ne vois pas du tout comment je pourrais plier mon échine devant quelqu’un qui se permettra de juger ma personnalité parce que j’ai écris sur mon CV que j’aime les BD et que j’aurais dit 30 fois « à l’international » pendant l’entretien, alors que cette même personne aura fini ses études grâce à un examen pour lequel il faut correspondre intimement à une liste de critères clés de personnalité qui tiennent sur un post-it ou une feuille de PQ mouillée.


BDJ Petit jeu : M Camembert et son cher cousin eurent un jour une conversation impliquant certains stéréotypes concernant un certain peuple. Je vous invite cordialement à essayer de trouver le peuple **** en question.
- Tu pars quand demain ?
- Je sais plus trop, à 15h et des poussières
- ok
- et si il y a un **** qui passe, ça sera à 15h pile.
- non, 15h poil !
- et même 15h pile poil
- oui, parce qu’il n’y aura plus de poussière, mais forcement il restera des poils.

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