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29 février 2008
Cassamos in Scozias
Ladies and Gentlemen, mesdames et messieurs, muchachos, muchachas, le commandant de bord vous informe que le décollage est prévu demain 1 mars à Milano Malpensa, direction Edimbourgh, please let us inform that the wiskey time is begining tomorow, hola cabron, PNC aux portes, armement des tire bouchons, vérifiez les décapsuleurs.
Je dois bien avouer que environ 60% des lecteurs de ce blog sont concernés par ce voyage, et donc que je ne vous apprends rien.
Mais avant de s’enivrer les narines avec le doux parfum de la sauce a la menthe et de la bière au robinet, il fallait bien un peu que je me les emplisse avec celui du basilique et de l’huile d’olive avant de partir. Et la petite piqûre de rappel de ce matin a parfaitement fait l’affaire. Le but était de respecter un horaire un peu ric rac et de se trouver a la gare à 16h, un petit ciné avant était à nos yeux parfaits. Mais la leçon numéro 1 de l’Italie est de ne rien organiser d’un peu serré, même très légèrement, parce que ça foire toujours, et en général pour des raisons extérieures, imprévisibles, cocasses et saugrenues.
Nous arrivons a 11H50 pour une séance à midi. Le ciné est fermé. On nous ouvre.
- Vous venez pour voir Sweeney Tod ?
- Non, la guerre de charlie wilson (NDLR : désolé, plan ciné à l’arrache, mais après no country for old men, c’est difficile de maintenir le niveau)
- Mais il n'y a pas de séance à cette heure-ci !
- Ah ???!!?!
- Ah si, vous avez raison…
Hmmm...
Le problème c'est que le projectionniste n’est pas encore arrivé… je l’appelle et je vous dis si on est sûrs que la projection aura lieu
- Ok
- Il ne répond pas… je réessaye….
Bon, ben maintenant, je pense qu’il ne viendra plus…
- Ah ??!?!!?
- Désolé les gars, mais pas de film…
On sort du ciné
- Tu crois qu’il y a un autre pays du G8 où ça peut arriver ?
- Ben… pas sûr! Et du G25 ?
- Pas sûr non plus
Un BDJ qui soulage
Et puis un autre, parce que je m'en vais une semaine :
Laurence Parisot : "C’est tout à fait regrettable, et il est évident que c’est une réponse musclée à une provocation totalement déplacée. Très bien. Mais n’en faisons pas non plus un drame. Vous savez à quoi ça m’a fait penser ce week-end? Au coup de boule de Zidane. Est-ce que le capitaine de l’équipe de France de football, en finale de la Coupe du monde, était dans son rôle de capitaine? La réponse était non. Il s’est mis hors-jeu momentanément parce qu’il a répondu à un geste qui était également hors jeu. C’est ce qu’a fait le président de la République face à une attitude d’un spectateur qui s’est mis hors jeu, il a eu une réponse hors jeu. Point. Franchement, c’est pas dramatique du tout"
20:25 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : sqd
27 février 2008
Comme dans un rêve
Mercredi 27 Février, 10h57 premières lueurs du jours, bureaux administratifs du politecnico. Je retire un billet d’attente pour obtenir un transcript de mes notes. Miracle comme seul le plus pur des hasards peut en créer, 0 personnes en attente. Je demande à une gentille (a priori) employée où se trouve le bureau pour les étudiants internationaux. « Oui, mais il faut aller en salle d’attente et attendre votre tour ». Je lui fais noter qu’il n’y a pas d’attente. Qu’à cela ne tienne, je dois aller en salle d’attente. Attente interminable de 1s avant que mon numéro ne s’affiche. Je retourne vers l’employée dépuré de tout a priori, elle m’indique le bureau. J’arrive, je m’assied puisque la gentille (a priori) employée est au téléphone. Au bout de 20 secondes, il devient évident que le coup de fil n’est pas professionnel. Pourquoi une dame dirait elle a un collègue de bureau ou à son patron que le petit Mario est super mignon et qu’on a envie de le chouchouter toute la journée ? Pourquoi s’informerait elle du programme du week end ? J’attends. J’attends. J’attends ostensiblement. Je pianote avec mes doigts sur le bureau, en jouant à l’automobile avec mon siège sur roues, à l’ascenseur sur le même siège doté d’un formidable piston. Je prends toutes les attitudes de l’attendateur enseignées par la comédie française. De mon billet d’attente, je fais une magnifique ouvre d’origami, un belle frégate voguant dans le vente ayant au soleil levant toutes les couleurs de l’agate. Je la pose sur le haut de l’écran de la dame, qui me fait un sourire très gentil, attendrissant même mais qui ne cadrait pas trop avec mon énervement croissant. 10 minutes plus tard, elle raccroche et s’excuse, oui bien sûr vous comprenez, les impératifs…
Je voudrais un rapport de mes notes
Oui, très bien, donnez moi votre libretto.
Mon librequoi ?
Libretto, sinon je ne peux rien faire
…
De toutes façons, aujourd’hui, le site ne fonctionne pas (NDLR : probablement la tempête)
Mais je m’en fous, même si c’est incomplet !
Mais tu n’es pas erasmus ?
Mais non !
Ahhh… Francescaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Y’a un non erasmus !
Fracesca : Salut greg ! Ca va ? tranquille ? Désolé je ne peux pas t’aider, le site ne marche pas aujourd’hui (NDLR : sacrée tempête va !), je peux t’envoyer le certificat par mail !
Ok ! Merci ! Au revoir
L’autre : Et merci pour le bateau en papier !!
…
Sans vous parler de mes déboires avec le banquier qui ne voulait pas changer des euros à un étranger, et qui n’avait absolument aucune idée de ce que valait une livre, mais qui faisait semblant d’en être certain avant de devoir se résigner devant le résultat irréfutable d’une simple division, me donnant ainsi raison et trouvant un intérêt soudain pour ses pompes.
14:56 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : sd
25 février 2008
Remise des diplômes
18:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 février 2008
Le teubé show
Bon, je viens de voler mes derniers 5 crédits de la session. Un cours que j’ai séché à 90%, un examen que j’ai volé à 90%, une note que j’ai négociée âprement pour un point. Maintenant il m’en reste 2, un projet que je rendrai en avril, et le fameux examen déplacé, en juillet… On tient le bon bout comme on dit… mais vraiment, c’est une honte. A la fois de faire ce que j’ai fait, mais aussi que ça ne me pénalise pas une seule seconde… A non respect, moi je dis non respect et demi.
Sinon, j’ai été confronté deux fois de suite à la connerie humaine. Non pas qu’un CRS m’ait empêché de rentrer dans mon immeuble par un beau jour de mai, mais presque. J’ai pu m’amuser la première fois, mais la deuxième, juste être outré !
- Bonjour, je voudrais imprimer 80 pages environ, ça me coûtera combien ?
- 10 centimes la page !
- Mais c’était pas 5 ?
- Si, mais à partir de 100 copies.
- Allez !!!
- Je suis désolé ce sont les prix
- Alors imprimez moi 20 pages vierges, comme ça je paye 3 euros en moins.
- Non
- Si, je vous le demande, j’ai besoin de ces 20 pages blanches, absolument.
- Bon d’accord
…..
- Au revoir, et merci pour la réduction !
La deuxième fois c’était juste une obsédée de la réglementation. Elle se sent tellement malheureuse en Italie qu’elle a du trouver amusant de me faire sortir du bâtiment pour me faire utiliser l’interphone parce que sinon les assurances gna gna gna ta gueule la vieille.
Allez, ce soir je me casse à la montagne. Sans stylo, ni stylette, ni feuille, ni cahier, ni rien du tout. Peut être même vais-je skier… mais je dois négocier sérieusement avec ma clavicule qui tremble à l’idée de remonter sur des skis. J’ai beau lui dire que cette fois, c’est l’autre qui va ramasser, ça ne change rien, elle fait la gueule ! Elle a pris la grosse tête ma clavicule ! Et merde ! C’est moi qui la nourris, ma clavicule !
13:47 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21 février 2008
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vérole
Si je vous dis que l’informatique, c’est la plus grande vérole qui n’ait jamais existé, et que j’espère que celle là ne s’abattra jamais sur le bas clergé breton, vous me croyez ? Si je vous dis que déjà un ordi qui met 3 heures à démarrer parce que Mr Norton ou McAfee ou tout autre membre de la famille a décidé que sans lui tu risquais de mourir et qu’il devait tout contrôler dans ta vie y compris tes passages aux toilettes, c’est super énervant. Si je vous dis que quand on écrit un texte en word et qu’on commence à vouloir faire une liste, le moindre actionnement de la touche espace nous fait perdre 10 ans d’espérance de vie et nous fait rentrer en dépression de long terme instantanément, vous serez sans doute d’accord. Pensons aussi à toutes ces petites merdes qui ne demandent rien et qui se lancent en tache de fond histoire de ralentir le tout, parce qu’elles auront considéré que c’est évident qu’il doit y avoir en permanence un programme qui vérifie chaque seconde si par hasard on ne serait pas dans le jour décénal de la mise un jour d’un logiciel en ligne, ou que si jamais tu as envie d’ouvrir à l'improviste le logiciel « calcule ton ascendant astrologique » , ce merveilleux petit programme te le fera ouvrir plus rapidement. Ou une pensée émue pour outlook qui te propose de compresser tous tes mails pour faire de la place sur ton disque mais qui te dis au bout de 20 d'immobilisation de l'ordinateur que l'espace disque est insuffisant. Enfin bon, bref, l’informatique c’est une vérole, comme le maître mot qui sert à définir tout ce qui touche de près ou de loin le merveilleux monde des bits.
Voilà mon jugement résigné sur ce monde vénérien que j’avais avant la nuit dernière. Parce que maintenant, je le vomis, je le conchie, et je le jette aux égouts. Hier soir, j'écrivais de 23h à 4h du matin un rapport, avec des dessins et des beaux trucs de partout. Je sauvegarde. Je le sauvegarde en double sur ma clé USB, parce qu'avec ces pourritures de détritus informatiques, on ne sait jamais… Je retire ma clé usb comme M. Windows me dit de le faire, parce qu’on ne sait jamais avec ce ramassis de déchets binaires ce qu’il peut arriver. Avant d’éteindre l’ordinateur, je regarde un dernier truc. J’ouvre le dossier. Tout était EXACTEMENT comme à 23h, l’heure à laquelle je m’étais mis au boulot. Mon rapport avait 10 pages en moins. Les dessins que j’avais crées n’y étaient plus. Je remets immédiatement ma clé USB dans le port USB qui n’est jamais dans le bon sens et qui tourne en même temps que tu tournes ta clé pour réussir enfin à brancher ce bidule à la con. Et bien pareil, comme si je n’avais rien fait. Panique. Enervement. Outrage. Tentative de calmage. Mais aucune insulte, aucune envie prise de Karaté sur les armoires. Non, juste une pensée pour le soulagement immense que ça serait de prendre l’ordinateur, débrancher les fils en faisant bien attention de ne pas les abîmer en démêlants les nœuds, l’éteindre en attendant bien que tout soit finit avant de le fermer, le prendre délicatement, ouvrir la fenêtre et le défoncer par terre en le lançant le plus loin possible. Mais juste la pensée, aucune envie de le faire.
Pendant ce temps, tout y passe, redémarrage (la base… que c’est con un ordi) recherche, dossiers récents, restauration de fichiers perdus. Seule preuve que je ne suis pas fou, l’ouverture de dossiers récents sous paint, me permet de récupère 2 dessins qui réapparaissent comme par miracle dans le dossier de départ. Mais rien d’autre.
Je ne sais pas comment j’ai fait pour trouver le calme suffisant pour m’endormir à 5h du mat. J’ai tout refait à 9 heures ce matin en deux heure. A chaque dessin que je refaisais et renommais de la même façon que la nuit dernière, windaube me disait que le fichier existait déjà. J’ai perdu 2h à tout refaire, de l’espérance de vie, et 250 dixièmes de vision. Je C.O.N.C.H.I.E. l’informatique.
BDJ Pas plus tard qu’aujourd’hui, j’écrivais ceci dans un mail, ça a tout à fait sa place sur ce blog :
J'ai compris pourquoi le football avait autant d'importance en Italie. Comme toute question concernant ce peuple, la réponse se trouve dans le concept de la mamma. La théorie est simple, un homme normalement constitué vit sa vie de jeune homme chez ses parents jusqu'à son mariage (sic). Pendant un moment, il mène une vie de couple, loin de sa maman, mais jamais loin de son téléphone pour l'appeler 3 fois par jour (sic). Puis vient le premier enfant. La mamma se l'accapare (sic), le garde pour elle (sic), méprise toute tentative d'éducation de la part du père (sic) et finit par croire au bout de 2 jours que le père de toute façons ne sera pas capable d'éduquer le fils parce qu'il ne sait pas s'y prendre, elle doit donc tout faire elle même (sic). L'homme, résigné au bout de 5 jours (sic), que fait il ? Et bien il tire à pile ou face si il va supporter l'inter de milan ou le milan AC (sic) , il va au stade s'acheter un abonnement (sic), et noie son chagrin dans le militantisme et le parti prix sportif à 2 balles (sic). Cela devient sa vie, son nouveau fils sa nouvelle bataille. Le mal est fait. Le mâle est fait.
Si ensuite il peut profiter de 2 secondes d'inattention de la mère entre 2 déplacements de son équipe favorite, il en profite pour inculquer sa culture à son fils, ou sa fille (sic) et lui véroler l'esprit avec le foot, ce qui n'arrange pas les choses, en attendant que le premier enfant de son fils voit le jour, pour pouvoir enfin parler foot en toute liberté avec son fiston qui se sera retrouvé seul à partir de ce jour là. Si cela n'arrive pas, il parlera de foot avec son propre père.
03:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15 février 2008
Humilié de sa boubouche et de son nénez !
Je suis un justicier. A moi seul je réduirai les statistiques de vols à l’arraché à néant. J’ai déjà commencé ce matin. J’ai découragé un pauvre petit pickpocket sans le sou pour les 5 prochaines années à venir. Celui-là, il était vraiment nul, je l’ai tout de suite senti qu’il fouillait dans la poche arrière de mon sac. Je me suis retourné, et dans mon plus bel italien, je lui ai demandé courtoisement ce qu’il foutait bordel de merde, en gonflant les épaules, le torse et la voix, et en faisant un petit pas vif vers lui, il m’a répondu qu’il n’avait pas d’argent pour s’acheter un billet, mais je le sentais un peu en deçà… comme si il était arrivé quelque chose de terrible dans sa vie. Je ne compris que plus tard le malheur qui lui était tombé dessus, au lieu de trouver quelques pièces de monnaies ou un porte monnaie bienvenu dans la poche arrière de mon sac, il était tombé sur un slip en chiffon… je le voyais tituber, au bord de la rupture. On sentait dans son regard qu’il se jurait de ne plus jamais fouiller dans un sac sans être sûr au préalable de ce qu’il y trouverait dedans. Que fait il maintenant ? S’est-il écroulé dans les couloirs de la station de métro ? S’est-il reconverti dans le monde de la blanchisserie ? Personne ne le sait… j’aurais brisé une carrière à tout jamais !
BDJ Le truc sympa quand on a un appareil photo dans son téléphone, c’est qu’on peut prendre des photos tout le temps des petits trucs rigolos qu’on croise dans la rue… RV sur l’album photo à droite !
16:40 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
12 février 2008
Grosse Kartoucheuh !
Heureusement, heureusement, j’ai eu un peu le temps de me calmer. Parce que si j’avais écrit cet article en rentrant tout de suite, j’aurais été très désagréable avec ces connards de professeurs de raclure de balais à chiotte. Heureusement, j’ai retrouvé mes esprits, et je peux désormais discourir en toute objectivité, de manière posée, et sans dire des choses que je pourrais regretter ensuite à propos de cette université de merde en barre concentrée.
Pour la énième fois, un prof nous a vomis au visage en nous considérant comme des numéros disponibles et aveuglement assouvis. Un examen initialement prévu le 18 Février pour lequel je bosse depuis quelques jours ne pourra pas avoir lieu à cette date tout simplement parce que le 25 il faut absolument aller voir le professeur pour finir un projet. Qui dit finir le 25 dit pas avant, et qui dit pas avant dit que j’aurais une pensée attendrie le 4 Mars pour mes camarades qui feront l’examen pendant que je serais en train de ma la coller violement avec ma 28ème pinte de bière corrigée au whisky en Ecosse. Bref, je dois le passer en Juillet cet examen, parce que certaines personnes qui croient que leur statut de professeur leur donne le droit de vie ou de mort sur ces petits cons d’élèves qui seront pendant toute la durée de leurs études de la chair à canon exploitable a volonté n’auront pas été foutu de tenir un emploi du temps correct ou a moindre raison de prévenir à temps. Donc si jamais cette chair à canon s’était organisée autrement, c’est son problème, nous y’en a avoir tout les pouvoirs, nous y’en a profiter parce que nous y’en a être très con. Et comme mon organisation personnelle avait déjà prévu l’éventualité de laisser un examen en Juillet, il est fortement possible que je me retrouve avec 2 examens à passer à ce moment là. Je peux vous dire que l’intégrité physique de la poubelle qui traînait à la sortie du bureau du prof ne tient qu’à je ne sais quelle retenue qui à une milliseconde près perdait la partie contre le fleuve d’adrénaline qui allait la submerger. Evidement, vous pensez bien que je suis de méga mauvaise foi, que cela ne tenait qu’à nous de finir le projet avant, mais ce n’est vraiment pas aussi simple que ça et mon énervement est parfaitement légitime. Et puis d’un point de vue extérieur sans doute plus objectif, y’a pas de fumée sans feu, c’est donc bien qu’y a eu abus quelque part non ?
Bref, je voulais écrire un article léger, enfantin, guilleret, insouciant et frais dans lequel serait transparue toute l’insouciance de ma jeunesse encore en deçà du quart de siècle. Mais c’est raté. Patience, patience.
BDJ Pour moi, un seul suffisait amplement… mais la relève est assurée… quel gueule de con quand même… c’est marrant je l’aurais pas vu sur un liste de Bobigny… une impressions comme ça.
13:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 février 2008
Outré
Farpaitement! outré ! C'est quoi ce bandeau publicitaire de mes deux en haut de mon blog ? On peut pas leur foutre la paix à mes pingouins, astérix, obélix et zimzin zimdane ? C'est complètement révoltant. Prenez l'exemple du blog a la soeur à moi, qui tel un phoenix désabusé tarde à renaître de ses cendres, qui telle une lueur d'espoir entre aperçue depuis les territoires transalpins refuse à reprendre son éclat d’antan, qui tel un mail attendu depuis si longtemps de la part de son responsable de stage nous fait pousser des cris de rage incriminant les maisons closes et les matières fécales à chaque fois que l’on vérifie à tort si son auteur est bien vivant, qui telle une métaphore de la vie, commence à 4 pattes, continue sur 2 et finit en queue de poisson, qui telle une comparaison plus que hasardeuse et totalement vide de sens sur un blog dédié à la gloire du fromage français et de l’histoire américaine des années 1850 se perd dans les profondeurs du néant et de l’absurde, se refusant à croquer de cric et de croc une vie craquante et crispée ! Regardez ce magnifique blog : pas de pub. Alors de deux choses l’une, ou alors la parité hommes/femmes n’est qu’un leurre et il est temps de régir les mecs sinon on va se faire bouffer tout cru, ou alors je suis victime de mon succès mirobolant avec mon nombre à trois chiffres de visites mensuelles. Je sais pas, mais ça m’énerve.
Allez, à plus !
11:40 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
08 février 2008
Je boude
17:48 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
06 février 2008
Acharnement thérapeutique
Profitons de la tribune qui m’est offerte ici pour demander l’avis du public sur un problème qui me turlutpine. Voilà, en Avril dernier, je m’achetais mon splendide vélo, tout vieux, tout volé, mais en état de marche. Ce fidèle destrier m’a suivi partout depuis, sorti de bien des galères et surtout m’a permis d’oublier les heures de fermetures du métro. Seulement voilà, jolly jumper commence un peu à tirer la patte. Il a déjà fallu que je remplace la roue arrière, ce qui m’a coûté le prix du vélo. Maintenant, la roue avant présente les mêmes symptômes de pré partage en sucette, à savoir une belle bosse sur la jante qui rend les freinages de plus en plus saccadés avec risque de coup du lapin a chaque passage de la dite bosse sous les patins de freins. J’exagère à peine, puisque le frein agissant sur la roue neuve vient de lâcher, et c’est donc le frein de la roue vérollée qui sert de frein unique, accompagné d'un bruit des plus harmonieux virant dans le sur aigu qui a au moins le mérite d’annoncer ma présence.
La question est : dois-je continuer à m’acharner à guérir cette pauvre bête, c'est-à-dire racheter un câble de frein, et attendre d’avoir à remplacer la roue avant, ou est-ce mieux de l’achever et de l’abandonner à son sort ? J’aurais tendance à vouloir m’acharner, mais rien que l’idée de devoir passer le câble à l’intérieur du tube horizontal du cadre ET DE DEVOIR LE FAIRE RESSORTIR A L’ARRIERE PAR UN TROU PLUS PETIT QUE SON DIAMETRE me mine le moral…
BDJ : j'aurais envie de dire, pas de commentaire sur l'article précédent, pas de bdj, mais je risquerais de me prendre un « on s’en bat la life de tes bonus de merde » en pleine gueule, et je ne préfère pas risquer le coup... disons que ça tiendra lieu juste d’ultimatum !
02:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





