14 avril 2008

La comédie divine

Allons essayons de ne pas faire trop de mauvais esprit, c’est pas du tout l’idée de ce blog, et je vous défie de me trouver un article où j’aurais mis de la mauvais volonté à suivre ces séminaires de l’ennui où l’absurde et côtoie le résignement général. Mais quand même, comment peut on en arriver là ? A faire seulement de la présence pour ne pas avoir de problèmes avec les dirigeants ? Pour quoi est-ce la énième fois que je passe la semaine entière sans être même foutu de vous retranscrire le titre du séminaire, encore moins le titre d’un des cours, et certainement pas un seul concept où même passage intéressant ? Pourquoi en mars j’ai joué 8h par jour à la bataille navale ? Pourquoi la semaine dernière je bossais mon examen de ponts pendant les cours sans aucune honte et aux yeux de tous, avec machin qui lisait un livre à ma droite, bidule devant qui écoutait son i-pod ou surfait sur internet devant moi légèrement dérangé par la voix du prof et la récit des vacances de mon voisin de gauche à sa copine au téléphone. Le tout sans tirer quoi que ce soit de positif de ce qu'il était en train de se dire, mais sans même laisser une chance à la conférence d’avoir un quelconque interêt, puisque avant même que le cours ne commence, tout le monde vaquait déjà à ses occupation.  Si ce n’est pas l’absurde poussé à son paroxysme, je ne sais pas ce que c’est.


Et donc voilà, j’ai coûté une chambre d’hôtel plus pension pendant une semaine, pour un résultat nul ! Pepette ! J’aurais pu rester à la maison, ça n’aurait strictement rien changé ! C’est pas un peu dommage ça ? De ma part sans doute, j’aurais pu essayer de laisser une chance à cette comédie grandeur nature de se sauver, mais de la leur, éventuellement, ne serait-ce pas possible de susciter un minimum notre interêt par le contenu des cours plutôt que par la menace d’un appel qui pourrait mener à l’expulsion de celui qui avait dit qu’il serait là mais qui n’est pas venu, comme c’est écrit dans ce formidable règlement où si l’on refuse de se libérer une semaine en ayant été prévenu moins d’un mois à l’avance,  on peut dire adieu à… hmmm…à quoi au juste ? passage difficile pour l’éthique personnelle… parce que les seules motivations qui nous poussent à vouloir rester ne sont pas jolies jolies : un loyer gratis et un beau CV… mais dîtes donc, vous êtes un gars bien vous ! Si tu trouves ça nul t’as qu’as te barrer et arrêter de nous remplir les égouts de milan de pendules à 13 coups… je sais, je sais… allez, un bon steak avec des frites, et tout ira mieux… bordel…

Frivolons un peu ! Revenons à des considérations plus terrestres. Allons même plus bas que terre ! Nous connaissons tous ces fameuses situations embarrassantes liées aux toilettes… (on me souffle dans l’oreillette que mon style personnel serait de dire plutôt « problèmes de chiottes », comprends pas…), j’en ai eu 2 plutôt sympathique : j’ai confondu l’aération des toilettes avec le déclenchement de l’alarme… disons que si j’avais voulu la mettre en marche cette aération, c’était bien pour changer l’air et non ameuter tout l’hôtel et éventuellement son personnel pour qu’il vienne vérifier le lieu du crime…
Le deuxième serait du même genre, je resterai bref, sachez juste que le réceptionniste m’a signalé que j’avais l’air « particulièrement affectionné aux toilettes de la réception » voilà voilà…

Pas de bonus, mais très bientôt un bonus joconde qui fait beaucoup de bien, une procuration faîtes pour 60 millions de français…

Commentaires

Alors disons le franchement, la seconde partie de ton article m'a remplie d'allégresse.
C'est du Régis Drebin, pardonne-moi.
Merci de faire passer le bonheur de tes lecteurs avant ton amour propre.
Yepahhhhhh !

Ecrit par : BB | 14 avril 2008

Drebin! Brigade Spéciale! Lachez ce rouleau de PQ!

Merci de me sortir de cette JOURNEE DE MEEEEERDE!!!!

Ecrit par : Tibo | 14 avril 2008

Eh beh, la vache ! j'ai eu une caution féminine sur ma deuxième partie ! Moi qui avais peur d'avoir dépassé la limite du bon goût et de la finesse !

Ecrit par : Greg | 14 avril 2008

C'est à Poly Milano que l'on doit donc l'attribution de points, en fonction de la présence en petites classes, pour la note littérale de chaque cours, à l'X?
Il n'aurait pas pu éviter de conquérir l'Italie Napoléon?

Ecrit par : Nicolas | 22 avril 2008

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