21 avril 2008

Meme en chantant, je n'aurais pas le temps, pas le temps

Mes cheveux sont longs. Je n'ai pas le temps d'aller chez le coiffeur. Bon, déjà je le sais : vouloir aller chez le coiffeur à Milan, c'est comme amener sa bagnole à réparer chez un ch'ti, on sait pas comment on va ressortir tunés. J'accepte le risque, je tente d'oublier ma mauvaise expérience de la seule fois où je ne suis pas allé chez mon coiffeur atittré et où j'étais ressorti avec une houppette alors que j'avais rien demandé.  Mais de toutes façons, je n'ai pas le temps. Vous vous rendez compte, ces bandes de branleurs sont fermés quand je sors du boulot. Quant au week end, c'est devenu un bien trop précieux pour le perdre à se rentrer les coudes jusqu'à s'en faire des bleus à l'intérieur des bras.

Bonus joconde cela fait 2 ans, il devrait y avoir préscription, mais voilà, un pubbliciste qui veut flatter les plus bas instincts d'un peuple se doit de reveiller en tous le beauf qui sommeille. Voilà la publicité que j'ai vue hier à la télévision :

 

Je suis las...mais las...

Commentaires

Grande !!! Je l'avais pas vue cette pub, c'est du grand art...

Tu veux dire que ça peut réveiller le Jean-Marc Furlan qui sommeille en chacun de nous ? Y a les mêmes des deux côtés des Alpes...

Ecrit par : Dam | 22 avril 2008

Il a pas grandi en Italie, Furlan?

Ecrit par : Nicolas | 23 avril 2008

Ah ouais tiens c'est possible...

Ecrit par : Dam | 23 avril 2008

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