01 septembre 2008
Temps de répit : 0 mn 0 s
Me revoici pour une dernière lichette d’Italie en ce mois de septembre. Histoire de bien souligner au marqueur violet fluorescent mon état d’esprit, je débarque du train à 6h du mat avec un orage des familles accompagné d’une chaleur bien lourde comme il se doit. Et tout de suite 2 sentiments se mélangent : d’abord celui de l’année dernière au même moment, je suis chez moi, ça fait plus d’un mois que je n’y ai pas mis les pieds, mais je me dirige sans problème et reprend tout de suite mes habitudes, c’est comme si je n’avais jamais quitté ce petit quartier. Mais le deuxième plus nouveau : et merde… ça ne serait pas une des dernières fois que je le prends ce bus ? Et la pluie…waah c’est vrai j’ai passé 2 hivers ici, et je n’en connaitrai pas d’autres…oh ! le parking du mediaworld… le coke-menthos c’était vachement sympa ça… ben plus jamais… et ça sent tout d’un coup la fin…et rien que ce petit aperçu de départ définitif ça fait très peur…
Mais heureusement, les fondamentaux du bordel organisatif font bien vite oublier ces petites mésaventures sentimentales : J’arrive trempé de chez trempé à la résidence vers 7 h30…elle est fermée et il n'y a personne à la réception… une personne attend assis contre un poteau avec ses bagages…il faut attendre l’ouverture à 9h…puis arrivent d’autres napolitains qui avaient voyagé avec le train de nuit. Je tiens ici à rappeler que l’accent de Naples est un accent auquel je ne pige rien depuis toujours. Mais bon, ça bombarde d’anecdotes du train couchette, ça parle entre autres de la tache de sang à la gare qui ressemblait à du sang napolitain après la baston à 500 000€ de dégâts entre supporters de foot. Bred, que du banal jusqu’à ce que quelqu’un se décide enfin à arriver pour nous faire rentrer et nous dire : « Ah ben vous pouvez vous installer à la réception il faudra encore un petit moment » Petit moment d’une demi heure qu’il utilisa en réglages de l’écran de son ordi, réglage de la clim, coup de fil à bobonne etc.
Il est maintenant 9h, grande nouvelle : on change d’appartements ! Je me retrouve à l’étage du dessous dans une chambre double, sans un couteau ni assiette ni plat ni oreiller. Y’a de la joie, les hirondelles volent.
I’m back.
Allez, au boulot !
11:34 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note




Commentaires
Il ne faut fontaine dire "jamais..."
né ?
Ecrit par : BB | 03 septembre 2008
a né fé
Ecrit par : Greg | 03 septembre 2008
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