13 décembre 2007

Bonjour je m'appelle Hercule ! Si je t'attrape je te pète la clavicule !

Pourquoi un titre aussi idiot ? Reflechissez 2 secondes voyons ! Tout simplement parce que si tu avances et que je recule, comment veux tu, comment veux tu que je te pète la clavicule !

 J'ai bobo, je suis malade, j'ai le droit d'écrire ce que je veux.

11 décembre 2007

C'est pas drôle

Voilà, je reviens du ski. J'ai mis les photos online. Appreciez bien la dernière. Moi je la déguste déjà (façon de parler) depuis 3 jours.

05 décembre 2007

Maintenant, ça va skier !

On maintient le rythme infernal de un article par jour sur ce blog, puisque certaines sœurs que je ne voudrais pas nommer se croient permis de faire des commentaires sur la cadence des articles. Je ne vise personne en particulier, suivez mon regard… Ici, c’est la fête de Ambroise, celui pour lequel on met des jupes qui tournent bien (Dîtes donc, c’est la fête de certaines sœurs ici, je ne désigne toujours personne, mais suivez quand même mon regard ) et donc c’est congé. Et donc on va skier 4 jours dans les dolomites, au même endroit que l’année dernière, mais théoriquement avec de la neige cette fois ! Pour vous préparer psychologiquement, je vous mets un petit teaser, et un jeu des 7 différences :
 

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Indice :
Y’en a un qui pète la classe, l’autre il a un pantalon rouge et des godasses de ville

BDJ J’ai commencé un nouveau Fred Vargas. Première page, deuxième paragraphe, description d'un flipper. Plus véridique tu meurs.


« Ce jeu de dingue, avec un espace fait exprès pour paumer la boule, avec une pente a remonter au prix d’incessants efforts, et que sitôt atteinte on redevalait aussi sec pour se perdre dans l’espace fait exprès, l’avait toujours contrariée. Il lui semblait que cette machine n’avait de cesse, au fond, de donner des leçons de morale, une morale austère, injuste et déprimante. Et si, par emportement légitime, on lui foutait un coup de poing, Elle tiltait et on était puni. Et il fallait payer pour ça en plus. On avait bien tenté de lui expliquer que c’était un instrument de plaisir, rien à faire, ça lui rappelait sont cathéchisme »
Après on je passe pour un con à rire tout seul dans le métro. Je regrette juste l’absence de commentaire sur le tilt porte, celui de l’énervement ultime ou son genou rencontre violement la face avant du flipper, le vexant irrémédiablement pour le restant des crédits  disponibles.

Et enfin, toujours dans le même livre, une phrase que je voudrais encadrer en énorme et afficher partout :


Paquelin était loin d’être un imbécile d’ailleurs, c’est souvent là-dessus qu’on bute.

03 décembre 2007

Sur un petit nuage

Vous n’aviez jamais vu les murs de ma chambre ? Depuis l’année dernière, pas mal de choses ont changé, j’ai oublié la moitié de mes photos de films en France, donc je n’ai plus la reconstitution storybordée de la scène du cimetière du bon la brute et le truand ou celle du duel Beatrix Kiddo vs. O Ren Ishii de Kill Bill.

 

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Et donc il faut s’adapter. Un poster du parrain par ci, une boîte de camembert qui rappelle le pays par là, des cartes postales gentilles ici, des affiches de film achetées sur place là. Oui mais… approchez vous !

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Allez, encore plus près !

 

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Voilà ! Vous arrivez à lire l’écriture dessus ? C’est écrit « Ennio Morricone », et la photo c’est celle du triello final dans la bon la brute et le truand, celle où on entend la musique la plus ouf de tous les temps qui n’ait jamais été écrite pour un film.

Et ouaip ! Il était à Milan pour présenter son nouveau livre. J’y suis allé, bien en avance comme il faut pour faire partie des 50 heureux élus, puis j’ai fait la queue pour faire signer ma photo. Enfin « queue » est un mot qui revêt une signification plus que spéciale ici bas. Disons que j’ai du moi aussi étouffer quelques vieilles et écraser quelques bébés pour obtenir mon sésame, et m’en sortir du mieux que je pouvais en utilisant toutes les tactiques même les plus grossières pour cette fameuse queue dite du « cercle de 10 mètres de diamètres tangent au bureau en un point représenté par Ennio Morricone lui-même »

Et on ré applique les fondamentaux appliqués l’année dernière avec Claudia Cardinale : je pars de là tout tremblant, tout heureux, le poing serré, en laissant la jungle continuer de faire respecter sa dure loi derrière dans la queue, dont les bruits de luttes infernales s’estompent petit à petit que je m’éloigne et que je descend de mon petit nuage jusque dans le métro.