18 mars 2008
Ma chambre, cette inconnue
Me revoilà ! Après moult mouvements de part l’Europe et l’Italie, je peux enfin poser un pied. Mais attention pas trop longtemps, on peut risquer la triple luxation. Après l’Ecosse, voyage en chansons humide de pluie et de bière, cullinairement désastreux, mais autrement merveilleux. Après le parcours de la maison des fous à Milan organisé au dernier moment parce que les gens lisent leur mail de janvier le 29 fèvrier pour l’obtention de 2 signatures de chaque coté de la ville, la convention à rendre à un autre endroit, le tout un lundi avant 14h pour ne pas rater le premier train de mon long voyage vers mensroom, suivi d’un autre, puis d’un car et enfin d’une marche a pied, en s’enfonçant toujours plus dans l’intestin du monde. Après une semaine à jouer à la bataille navale avec en fond sonore un discours au raisonement implacabile et diabolique, de perfection militaire qui stipulait que pour prendre une décision, il fallait un problème, des possibilités de le résoudre, un choix, et quelqu’un qui devra le prendre. Après 2 jours à Venise pour avoir un avant goût de mon stage et constater à ce propos que les murs ne sont pas trop d’accords avec le monsieur qui went down to Egypt’s land. Après 2 jours de stage où j’ai pu enfin obtenir un bureau et un ordinateur, à mon goût trop exposé, m’interdisant toute dérive espiègle sur des sites recomandables partout sauf au boulot. Et bien après tout ça, je trouve enfin 2 minutes pour écrire sur mon blog. Et encore, je les prends sur mon sommeil dont le cours flambe en ce moment. Je réadopte le rythme séral papy monotache, et j’attends le Week end pour dormir un peu. Merde alors, j’aurais pas par hasard oublié de profiter de l’option “Ta gueule reveil de merde” gratuite pendant 7 ans ? Je crois que j’ai oublié de résilier et que maintenant je dois payer le prix fort...
A bientot pour des photos, et de nouvelles aventures. Mais je pense que d’un coup ma vie à pris un tournant très droit, et que voir dèfiler les pointillés sur la route ne sera pas forcement très excitant à raconter...
BDJ Demandez à mon Papa ce qu'il m'a sorti au téléphone. J'en ris encore.
23:56 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : asd
29 février 2008
Cassamos in Scozias
Ladies and Gentlemen, mesdames et messieurs, muchachos, muchachas, le commandant de bord vous informe que le décollage est prévu demain 1 mars à Milano Malpensa, direction Edimbourgh, please let us inform that the wiskey time is begining tomorow, hola cabron, PNC aux portes, armement des tire bouchons, vérifiez les décapsuleurs.
Je dois bien avouer que environ 60% des lecteurs de ce blog sont concernés par ce voyage, et donc que je ne vous apprends rien.
Mais avant de s’enivrer les narines avec le doux parfum de la sauce a la menthe et de la bière au robinet, il fallait bien un peu que je me les emplisse avec celui du basilique et de l’huile d’olive avant de partir. Et la petite piqûre de rappel de ce matin a parfaitement fait l’affaire. Le but était de respecter un horaire un peu ric rac et de se trouver a la gare à 16h, un petit ciné avant était à nos yeux parfaits. Mais la leçon numéro 1 de l’Italie est de ne rien organiser d’un peu serré, même très légèrement, parce que ça foire toujours, et en général pour des raisons extérieures, imprévisibles, cocasses et saugrenues.
Nous arrivons a 11H50 pour une séance à midi. Le ciné est fermé. On nous ouvre.
- Vous venez pour voir Sweeney Tod ?
- Non, la guerre de charlie wilson (NDLR : désolé, plan ciné à l’arrache, mais après no country for old men, c’est difficile de maintenir le niveau)
- Mais il n'y a pas de séance à cette heure-ci !
- Ah ???!!?!
- Ah si, vous avez raison…
Hmmm...
Le problème c'est que le projectionniste n’est pas encore arrivé… je l’appelle et je vous dis si on est sûrs que la projection aura lieu
- Ok
- Il ne répond pas… je réessaye….
Bon, ben maintenant, je pense qu’il ne viendra plus…
- Ah ??!?!!?
- Désolé les gars, mais pas de film…
On sort du ciné
- Tu crois qu’il y a un autre pays du G8 où ça peut arriver ?
- Ben… pas sûr! Et du G25 ?
- Pas sûr non plus
Un BDJ qui soulage
Et puis un autre, parce que je m'en vais une semaine :
Laurence Parisot : "C’est tout à fait regrettable, et il est évident que c’est une réponse musclée à une provocation totalement déplacée. Très bien. Mais n’en faisons pas non plus un drame. Vous savez à quoi ça m’a fait penser ce week-end? Au coup de boule de Zidane. Est-ce que le capitaine de l’équipe de France de football, en finale de la Coupe du monde, était dans son rôle de capitaine? La réponse était non. Il s’est mis hors-jeu momentanément parce qu’il a répondu à un geste qui était également hors jeu. C’est ce qu’a fait le président de la République face à une attitude d’un spectateur qui s’est mis hors jeu, il a eu une réponse hors jeu. Point. Franchement, c’est pas dramatique du tout"
20:25 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : sqd
27 février 2008
Comme dans un rêve
Mercredi 27 Février, 10h57 premières lueurs du jours, bureaux administratifs du politecnico. Je retire un billet d’attente pour obtenir un transcript de mes notes. Miracle comme seul le plus pur des hasards peut en créer, 0 personnes en attente. Je demande à une gentille (a priori) employée où se trouve le bureau pour les étudiants internationaux. « Oui, mais il faut aller en salle d’attente et attendre votre tour ». Je lui fais noter qu’il n’y a pas d’attente. Qu’à cela ne tienne, je dois aller en salle d’attente. Attente interminable de 1s avant que mon numéro ne s’affiche. Je retourne vers l’employée dépuré de tout a priori, elle m’indique le bureau. J’arrive, je m’assied puisque la gentille (a priori) employée est au téléphone. Au bout de 20 secondes, il devient évident que le coup de fil n’est pas professionnel. Pourquoi une dame dirait elle a un collègue de bureau ou à son patron que le petit Mario est super mignon et qu’on a envie de le chouchouter toute la journée ? Pourquoi s’informerait elle du programme du week end ? J’attends. J’attends. J’attends ostensiblement. Je pianote avec mes doigts sur le bureau, en jouant à l’automobile avec mon siège sur roues, à l’ascenseur sur le même siège doté d’un formidable piston. Je prends toutes les attitudes de l’attendateur enseignées par la comédie française. De mon billet d’attente, je fais une magnifique ouvre d’origami, un belle frégate voguant dans le vente ayant au soleil levant toutes les couleurs de l’agate. Je la pose sur le haut de l’écran de la dame, qui me fait un sourire très gentil, attendrissant même mais qui ne cadrait pas trop avec mon énervement croissant. 10 minutes plus tard, elle raccroche et s’excuse, oui bien sûr vous comprenez, les impératifs…
Je voudrais un rapport de mes notes
Oui, très bien, donnez moi votre libretto.
Mon librequoi ?
Libretto, sinon je ne peux rien faire
…
De toutes façons, aujourd’hui, le site ne fonctionne pas (NDLR : probablement la tempête)
Mais je m’en fous, même si c’est incomplet !
Mais tu n’es pas erasmus ?
Mais non !
Ahhh… Francescaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Y’a un non erasmus !
Fracesca : Salut greg ! Ca va ? tranquille ? Désolé je ne peux pas t’aider, le site ne marche pas aujourd’hui (NDLR : sacrée tempête va !), je peux t’envoyer le certificat par mail !
Ok ! Merci ! Au revoir
L’autre : Et merci pour le bateau en papier !!
…
Sans vous parler de mes déboires avec le banquier qui ne voulait pas changer des euros à un étranger, et qui n’avait absolument aucune idée de ce que valait une livre, mais qui faisait semblant d’en être certain avant de devoir se résigner devant le résultat irréfutable d’une simple division, me donnant ainsi raison et trouvant un intérêt soudain pour ses pompes.
14:56 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : sd
25 février 2008
Remise des diplômes
18:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



