22 février 2008

Le teubé show

Bon, je viens de voler mes derniers 5 crédits de la session. Un cours que j’ai séché à 90%, un examen que j’ai volé à 90%, une note que j’ai négociée âprement pour un point. Maintenant il m’en reste 2, un projet que je rendrai en avril, et le fameux examen déplacé, en juillet… On tient le bon bout comme on dit… mais vraiment, c’est une honte. A la fois de faire ce que j’ai fait, mais aussi que ça ne me pénalise pas une seule seconde… A non respect, moi je dis non respect et demi.

Sinon, j’ai été confronté deux fois de suite à la connerie humaine. Non pas qu’un CRS m’ait empêché de rentrer dans mon immeuble par un beau jour de mai, mais presque. J’ai pu m’amuser la première fois, mais la deuxième, juste être outré !

- Bonjour, je voudrais imprimer 80 pages environ, ça me coûtera combien ?
- 10 centimes la page !
- Mais c’était pas 5 ?
- Si, mais à partir de 100 copies.
- Allez !!!
- Je suis désolé ce sont les prix
- Alors imprimez moi 20 pages vierges, comme ça je paye 3 euros en moins.
- Non
- Si, je vous le demande, j’ai besoin de ces 20 pages blanches, absolument.
- Bon d’accord
…..
- Au revoir, et merci pour la réduction !

La deuxième fois c’était juste une obsédée de la réglementation. Elle se sent tellement malheureuse en Italie qu’elle a du trouver amusant de me faire sortir du bâtiment pour me faire utiliser l’interphone parce que sinon les assurances gna gna gna ta gueule la vieille.

Allez, ce soir je me casse à la montagne. Sans stylo, ni stylette, ni feuille, ni cahier, ni rien du tout. Peut être même vais-je skier… mais je dois négocier sérieusement avec ma clavicule qui tremble à l’idée de remonter sur des skis. J’ai beau lui dire que cette fois, c’est l’autre qui va ramasser, ça ne change rien, elle fait la gueule ! Elle a pris la grosse tête ma clavicule ! Et merde ! C’est moi qui la nourris, ma clavicule !

 

21 février 2008

http://fr.wikipedia.org/wiki/Vérole

Si je vous dis que l’informatique, c’est la plus grande vérole qui n’ait jamais existé, et que j’espère que celle là ne s’abattra jamais sur le bas clergé breton, vous me croyez ? Si je vous dis que déjà un ordi qui met 3 heures à démarrer parce que Mr Norton ou McAfee ou tout autre membre de la famille a décidé que sans lui tu risquais de mourir et qu’il devait tout contrôler dans ta vie y compris tes passages aux toilettes, c’est super énervant. Si je vous dis que quand on écrit un texte en word et qu’on commence à vouloir faire une liste, le moindre actionnement de la touche espace nous fait perdre 10 ans d’espérance de vie et nous fait rentrer en dépression de long terme instantanément, vous serez sans doute d’accord. Pensons aussi à toutes ces petites merdes qui ne demandent rien et qui se lancent en tache de fond histoire de ralentir le tout, parce qu’elles auront considéré que c’est évident qu’il doit y avoir en permanence un programme qui vérifie chaque seconde si par hasard on ne serait pas dans le jour décénal de la mise un jour d’un logiciel en ligne, ou que si jamais tu as envie d’ouvrir à l'improviste le logiciel « calcule ton ascendant astrologique » , ce merveilleux petit programme te le fera ouvrir plus rapidement. Ou une pensée émue pour outlook qui te propose de compresser tous tes mails pour faire de la place sur ton disque mais qui te dis au bout de 20 d'immobilisation de l'ordinateur que l'espace disque est insuffisant. Enfin bon, bref, l’informatique c’est une vérole, comme le maître mot qui sert à définir tout ce qui touche de près ou de loin le merveilleux monde des bits.

Voilà mon jugement résigné sur ce monde vénérien que j’avais avant la nuit dernière. Parce que maintenant, je le vomis, je le conchie, et je le jette aux égouts. Hier soir, j'écrivais de 23h à 4h du matin un rapport, avec des dessins et des beaux trucs de partout. Je sauvegarde. Je le sauvegarde en double sur ma clé USB, parce qu'avec ces pourritures de détritus informatiques, on ne sait jamais… Je retire ma clé usb comme M. Windows me dit de le faire, parce qu’on ne sait jamais avec ce ramassis de déchets  binaires ce qu’il peut arriver. Avant d’éteindre l’ordinateur, je regarde un dernier truc. J’ouvre le dossier. Tout était EXACTEMENT comme à 23h, l’heure à laquelle je m’étais mis au boulot. Mon rapport avait 10 pages en moins. Les dessins que j’avais crées n’y étaient plus. Je remets immédiatement ma clé USB dans le port USB qui n’est jamais dans le bon sens et qui tourne en même temps que tu tournes ta clé pour réussir enfin à brancher ce bidule à la con. Et bien pareil, comme si je n’avais rien fait. Panique. Enervement. Outrage. Tentative de calmage. Mais aucune insulte, aucune envie prise de Karaté sur les armoires. Non, juste une pensée pour le soulagement immense que ça serait de prendre l’ordinateur, débrancher les fils en faisant bien attention de ne pas les abîmer en démêlants les nœuds, l’éteindre en attendant bien que tout soit finit avant de le fermer, le prendre délicatement, ouvrir la fenêtre et le défoncer par terre en le lançant le plus loin possible. Mais juste la pensée, aucune envie de le faire.
Pendant ce temps, tout y passe, redémarrage (la base… que c’est con un ordi)  recherche, dossiers récents, restauration de fichiers perdus. Seule preuve que je ne suis pas fou, l’ouverture de dossiers récents sous paint, me permet de récupère 2 dessins qui réapparaissent comme par miracle dans le dossier de départ. Mais rien d’autre.

Je ne sais pas comment j’ai fait pour trouver le calme suffisant pour m’endormir à 5h du mat. J’ai tout refait à 9 heures ce matin en deux heure. A chaque dessin que je refaisais et renommais de la même façon que la nuit dernière, windaube me disait que le fichier existait déjà. J’ai perdu 2h à tout refaire, de l’espérance de vie, et 250 dixièmes de vision. Je C.O.N.C.H.I.E. l’informatique.

BDJ Pas plus tard qu’aujourd’hui, j’écrivais ceci dans un mail, ça a tout à fait sa place sur ce blog :

J'ai  compris pourquoi le football avait autant d'importance en Italie. Comme toute question concernant ce peuple, la réponse se trouve dans le concept de la mamma. La théorie est simple, un homme normalement constitué vit sa vie de jeune homme chez ses parents jusqu'à son mariage (sic). Pendant un moment, il mène une vie de couple, loin de sa maman, mais jamais loin de son téléphone pour l'appeler 3 fois par jour (sic). Puis vient le premier enfant. La mamma se l'accapare (sic), le garde pour elle (sic), méprise toute tentative d'éducation de la part du père (sic) et finit par croire au bout de 2 jours que le père de toute façons ne sera pas capable d'éduquer le fils parce qu'il ne sait pas s'y prendre, elle doit donc tout faire elle même (sic). L'homme, résigné au bout de 5 jours (sic), que fait il ? Et bien il tire à pile ou face si il va supporter l'inter de milan ou le milan AC (sic) , il va au stade s'acheter un abonnement (sic), et noie son chagrin dans le militantisme et le parti prix sportif à 2 balles (sic). Cela devient sa vie, son nouveau fils sa nouvelle bataille. Le mal est fait. Le mâle est fait.
Si ensuite il peut profiter de 2 secondes d'inattention de la mère entre 2 déplacements de son équipe favorite, il en profite  pour inculquer sa culture à son fils, ou sa fille (sic) et lui véroler l'esprit avec le foot, ce qui n'arrange pas les choses, en attendant que le premier enfant de son fils voit le jour, pour pouvoir enfin parler foot en toute liberté avec son fiston qui se sera retrouvé seul à partir de ce jour là. Si cela n'arrive pas, il parlera de foot avec son propre père.

 

15 février 2008

Humilié de sa boubouche et de son nénez !

Je suis un justicier. A moi seul je réduirai les statistiques de vols à l’arraché à néant. J’ai déjà commencé ce matin. J’ai découragé un pauvre petit pickpocket sans le sou pour les 5 prochaines années à venir. Celui-là, il était vraiment nul, je l’ai tout de suite senti qu’il fouillait dans la poche arrière de mon sac. Je me suis retourné, et dans mon plus bel italien, je lui ai demandé courtoisement ce qu’il foutait bordel de merde, en gonflant les épaules, le torse et la voix, et en faisant un petit pas vif vers lui, il m’a répondu qu’il n’avait pas d’argent pour s’acheter un billet, mais je le sentais un peu en deçà… comme si il était arrivé quelque chose de terrible dans sa vie. Je ne compris que plus tard le malheur qui lui était tombé dessus, au lieu de trouver quelques pièces de monnaies ou un porte monnaie bienvenu dans la poche arrière de mon sac, il était tombé sur un slip en chiffon… je le voyais tituber, au bord de la rupture. On sentait dans son regard qu’il se jurait de ne plus jamais fouiller dans un sac sans être sûr au préalable de ce qu’il y trouverait dedans. Que fait il maintenant ? S’est-il écroulé dans les couloirs de la station de métro ? S’est-il reconverti dans le monde de la blanchisserie ? Personne ne le sait… j’aurais brisé une carrière à tout jamais !

BDJ Le truc sympa quand on a un appareil photo dans son téléphone, c’est qu’on peut prendre des photos tout le temps des petits trucs rigolos qu’on croise dans la rue… RV sur l’album photo à droite !

12 février 2008

Grosse Kartoucheuh !

Heureusement, heureusement, j’ai eu un peu le temps de me calmer. Parce que si j’avais écrit cet article en rentrant tout de suite, j’aurais été très désagréable avec ces connards de professeurs de raclure de balais à chiotte. Heureusement, j’ai retrouvé mes esprits, et je peux désormais discourir en toute objectivité, de manière posée, et sans dire des choses que je pourrais regretter ensuite à propos de cette université de merde en barre concentrée.

Pour la énième fois, un prof nous a vomis au visage en nous considérant comme des numéros disponibles et aveuglement assouvis. Un examen initialement prévu le 18 Février pour lequel je bosse depuis quelques jours ne pourra pas avoir lieu à cette date tout simplement parce que le 25 il faut absolument aller voir le professeur pour finir un projet. Qui dit finir le 25 dit pas avant, et qui dit pas avant dit que j’aurais une pensée attendrie le 4 Mars pour mes camarades qui feront l’examen pendant que je serais en train de ma la coller violement avec ma 28ème pinte de bière corrigée au whisky en Ecosse. Bref, je dois le passer en Juillet cet examen, parce que certaines personnes qui croient que leur statut de professeur leur donne le droit de vie ou de mort sur ces petits cons d’élèves qui seront pendant toute la durée de leurs études de la chair à canon exploitable a volonté n’auront pas été foutu de tenir un emploi du temps correct ou a moindre raison de prévenir à temps. Donc si jamais cette chair à canon s’était organisée autrement, c’est son problème, nous y’en a avoir tout les pouvoirs, nous y’en a profiter parce que nous y’en a être très con. Et comme mon organisation personnelle avait déjà prévu l’éventualité de laisser un examen en Juillet, il est fortement possible que je me retrouve avec 2 examens à passer à ce moment là. Je peux vous dire que l’intégrité physique de la poubelle qui traînait à la sortie du bureau du prof ne tient qu’à je ne sais quelle retenue qui à une milliseconde près perdait la partie contre le fleuve d’adrénaline qui allait la submerger. Evidement, vous pensez bien que je suis de méga mauvaise foi, que cela ne tenait qu’à nous de finir le projet avant, mais ce n’est vraiment pas aussi simple que ça et mon énervement est parfaitement légitime. Et puis d’un point de vue extérieur sans doute plus objectif, y’a pas de fumée sans feu, c’est donc bien qu’y a eu abus quelque part non ?

Bref, je voulais écrire un article léger, enfantin, guilleret, insouciant et frais dans lequel serait transparue toute l’insouciance de ma jeunesse encore en deçà du quart de siècle. Mais c’est raté. Patience, patience.

BDJ Pour moi, un seul suffisait amplement… mais la relève est assurée… quel gueule de con quand même… c’est marrant je l’aurais pas vu sur un liste de Bobigny… une impressions comme ça.

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