22 mai 2008
Tuuut tuuuut
"Oui bonjour, l'ingénieur Boutignon de la technital, pourrais-je parler à l'ingénieur Raffi ?"
Waa... c'est la première fois que je balance une phrase comme ça... ça fait bizarre quand même...
La veille de ma remise des diplômes en plus...
Allez une bonne murge là dessus et on va arreter de penser à ces conneries.
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27 février 2008
Comme dans un rêve
Mercredi 27 Février, 10h57 premières lueurs du jours, bureaux administratifs du politecnico. Je retire un billet d’attente pour obtenir un transcript de mes notes. Miracle comme seul le plus pur des hasards peut en créer, 0 personnes en attente. Je demande à une gentille (a priori) employée où se trouve le bureau pour les étudiants internationaux. « Oui, mais il faut aller en salle d’attente et attendre votre tour ». Je lui fais noter qu’il n’y a pas d’attente. Qu’à cela ne tienne, je dois aller en salle d’attente. Attente interminable de 1s avant que mon numéro ne s’affiche. Je retourne vers l’employée dépuré de tout a priori, elle m’indique le bureau. J’arrive, je m’assied puisque la gentille (a priori) employée est au téléphone. Au bout de 20 secondes, il devient évident que le coup de fil n’est pas professionnel. Pourquoi une dame dirait elle a un collègue de bureau ou à son patron que le petit Mario est super mignon et qu’on a envie de le chouchouter toute la journée ? Pourquoi s’informerait elle du programme du week end ? J’attends. J’attends. J’attends ostensiblement. Je pianote avec mes doigts sur le bureau, en jouant à l’automobile avec mon siège sur roues, à l’ascenseur sur le même siège doté d’un formidable piston. Je prends toutes les attitudes de l’attendateur enseignées par la comédie française. De mon billet d’attente, je fais une magnifique ouvre d’origami, un belle frégate voguant dans le vente ayant au soleil levant toutes les couleurs de l’agate. Je la pose sur le haut de l’écran de la dame, qui me fait un sourire très gentil, attendrissant même mais qui ne cadrait pas trop avec mon énervement croissant. 10 minutes plus tard, elle raccroche et s’excuse, oui bien sûr vous comprenez, les impératifs…
Je voudrais un rapport de mes notes
Oui, très bien, donnez moi votre libretto.
Mon librequoi ?
Libretto, sinon je ne peux rien faire
…
De toutes façons, aujourd’hui, le site ne fonctionne pas (NDLR : probablement la tempête)
Mais je m’en fous, même si c’est incomplet !
Mais tu n’es pas erasmus ?
Mais non !
Ahhh… Francescaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Y’a un non erasmus !
Fracesca : Salut greg ! Ca va ? tranquille ? Désolé je ne peux pas t’aider, le site ne marche pas aujourd’hui (NDLR : sacrée tempête va !), je peux t’envoyer le certificat par mail !
Ok ! Merci ! Au revoir
L’autre : Et merci pour le bateau en papier !!
…
Sans vous parler de mes déboires avec le banquier qui ne voulait pas changer des euros à un étranger, et qui n’avait absolument aucune idée de ce que valait une livre, mais qui faisait semblant d’en être certain avant de devoir se résigner devant le résultat irréfutable d’une simple division, me donnant ainsi raison et trouvant un intérêt soudain pour ses pompes.
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